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Batterie Acer Aspire Timeline AS1410

March 27, 2017

Si l'on compare la Surface Pro à une tablette Android haut de gamme, les variations de prix sont plus nombreuses. En général, les tablettes Android offrent plus de mémoire, à moindre coût, que l'iPad d'Apple. Par exemple, la tablette Nexus 10 de Google coûte 499 dollars HT en version 32 Go. De même pour la Galaxy Note 10.1 de Samsung, qui dispose d'un numériseur pour la saisie au stylet, comme la Surface Pro. Idem, pour le Transformer Pad Infinity d'Asus. Parmi ces trois tablettes cependant, seule l'Asus propose une version 64 Go, au prix de 600 dollars HT environ, et il faut payer 150 dollars HT de plus pour la station d'accueil avec clavier qui comprend aussi un port USB, un lecteur de carte SD et une batterie supplémentaire. Ce qui fait un total de 750 dollars HT pour cette configuration. La Surface Pro se situe donc au-dessus en terme de prix, mais là encore, elle devrait offrir de meilleures performances et une plus grande polyvalence.

Il est intéressant de remarquer que l'iPad ne permet pas de faire tourner des applications MacOS, et que l'Asus ne peut faire tourner que des applications Android. La Surface Pro permettra d'exécuter des applications Windows 8, soit en mode desktop, soit sous l'interface Windows « métro ».En tant que tablette, le prix de la Surface Pro ne semble pas excessif, bien que celle-ci se situe quand même à l'extrémité supérieure de l'échelle de prix. Mais, si l'on regarde les spécifications de plus près, la Surface Pro n'est pas tout à fait une tablette. Celle-ci intègre un processeur Core i5, 4 Go de RAM, un port USB 3.0, un slot pour carte mémoire flash, et même un mini-connecteur DisplayPort. La Surface Pro ressemble plus à un Ultrabook tactile avec stylet, mais sans clavier. Il semblerait bien que la Surface Pro corresponde à la description que faisait Bill Gates de la tablette PC : « le PC est une tablette ».

La Surface Pro a beaucoup de points communs avec les hordes d'ordinateurs portables hybrides arrivés sur le marché et tournant sous Windows 8. Les différences sont mineures, par exemple le port USB unique de la Surface Pro. Si l'on regarde l'Aspire S7 d'Acer, qui intègre un processeur Core i7, celui-ci offre également un affichage en 1080p et pèse 1,3 kilo. La Surface Pro de Microsoft (moins de 1 kg), pèsera, avec sa Cover (250 grs) moins que l'Aspire S7, pour à peu près les mêmes performances.Le prix de la Surface Pro est en fait très attractif au regard du prix de certaines autres tablettes fonctionnant sous Windows. Les Series 7 de Samsung affichent un écran légèrement plus grand (11,6 pouces contre 10,6 pouces pour la Surface Pro) et leur prix démarre à 1149 dollars pour un système Core i5 avec 128 Go de stockage, 4 Go de mémoire, et un clavier. À côté de cela, la propre tablette Surface RT de Microsoft, qui tourne sur un processeur ARM Nvidia, coûte de 699 dollars, avec la Touch Cover.Un argument fort pourrait être de dire que la tablette Surface Pro est tout simplement un ultrabook sans clavier, avec un stylet en plus. Mais Microsoft ne veut pas commercialiser sa tablette comme un PC ou comme un ultrabook, mais en tant que Surface Pro. Le nom et la segmentation sont importants, car la manière dont une entreprise commercialise son produit montre aussi comment elle veut qu'il soit perçu.

La Surface RT est le premier produit commercialisé avec l'appellation Surface (on met de côté les ordinateurs de table Surface pour le moment, qui restent des produits de niche). Personne ne met en doute le fait que la Surface RT est une tablette. Son prix est dans l'ordre de grandeur des tablettes haut de gamme, elle est mince et légère comme la plupart des tablettes équivalentes, et son autonomie est comparable. Mais, parce que la Surface RT est construite autour d'un processeur ARM Tegra 3 de Nvidia, il n'est pas possible de faire tourner des applications x86 sur cette tablette. Le danger n'est pas nul de voir la tablette Surface Pro mise sur le même plan que la Surface RT. Si Microsoft dit que c'est une tablette, alors ce doit être une tablette. Au prix fixé par l'entreprise de Redmond pour la Surface Pro, les gens qui cherchent une tablette sans regarder les spécifications vont probablement ignorer la Surface Pro, uniquement sur le critère du prix. Même si, là encore, ce n'est pas seulement une question de prix.

La large avance des écosystèmes d'Apple et d'Android est aussi un facteur d'attraction important pour les utilisateurs. Il est peu probable que les acheteurs potentiels de tablettes prennent en compte la vaste gamme d'applications de bureau Windows, puisque la firme de Redmond ne cesse de vanter les progrès de son offre d'applications dans le Windows Store. Mais un stock de 20 000 applications semble assez marginal par rapport aux près de 730 000 applications iOS et aux plus de 570 000 applications Android.Les utilisateurs de PC bien informés, qui identifient la tablette Surface Pro pour ce qu'elle est vraiment - un PC déguisé - pourraient se tourner vers elle. Il y a fort à parier aussi que la plupart de ces utilisateurs achèteront au minimum la Type Cover, et peut-être un clavier Bluetooth complet. Les entreprises peuvent également considérer la Surface Pro avec intérêt, dans la mesure où Microsoft a intégré dans le système de sa tablette des capacités de gestion intéressant les entreprises, comme elle l'a fait dans n'importe quel PC. Celles-ci pourront y installer tous les logiciels que leurs salariés souhaitent utiliser, puisque le Surface Pro est un PC sous Windows à part entière.

Finalement, ce qui risque de tuer la tablette c'est son nom de Surface lui-même, et non le produit en tant que tel. La Surface Pro semble avoir les qualités d'un PC pour faire tourner Windows 8. Mais si les acheteurs potentiels la perçoivent comme une simple tablette trop chère, Microsoft pourrait se retrouver avec un grand nombre de stocks excédentaires et la prochaine assemblée générale de l'éditeur pourrait être très mouvementée. Largement équipés en appareils high-tech, les Français sont près de quatre sur dix à disposer d'un smartphone et 15% d'une tablette selon l'Étude Télécom 2012 de Deloitte.En France, 41% des téléphones portables sont désormais des smartphones. Le système d'exploitation le plus populaire est Android (39%), devant iOS (27%), BlackBerry (9%) et Windows Phone (4%). Globalement, 40% des personnes interrogées par Deloitte utilisent actuellement un téléphone Samsung, 17% un Nokia et 12% un Apple. Le marché de l'équipement high-tech touche aujourd'hui la grande majorité de la population. Ainsi 78% des français possèdent un appareil photo numérique, ce qui en fait l'appareil électronique le plus populaire, devant l'ordinateur portable (71%) et le mobile classique (64%). Suivent à égalité le smartphone et le baladeur Mp3 (39%). Au final, seuls 3% des français interrogés ne possèderaient aucun de ces appareils high-tech.

En seulement un peu plus de deux ans, la tablette a déjà conquis 15% de la population. Selon cette étude, l'iPad est la tablette la plus répandue en France, avec respectivement 27% de parts de marché pour l'iPad 2, 14% pour l'iPad original et 5% pour le nouvel iPad. L'ensemble des tablettes Samsung représenteraient 13% du marché et celles d'Archos l'équivalent de 11%.Le taux de multi-équipement est très élevé chez les propriétaires de téléphones et consoles de jeux portables, puisqu'ils sont 35% à en posséder au moins deux modèles. Ce taux baisse à 29% pour les baladeurs Mp3, à 27% pour les appareils photo numériques, à 26% pour les ordinateurs portables et à 25% pour les smartphones. Les propriétaires de tablettes sont quant à eux déjà 11% à en posséder plusieurs.

Dans l'année qui vient, 26% des français prévoient d'acheter un smartphone (contre 10% seulement un autre type de téléphone portable) et 14% une tablette. A l'inverse, seules 2% des personnes interrogées envisagent d'acheter une liseuse électronique. Ils sont au total 55% à ne prévoir aucun achat dans les douze mois qui viennent. Selon une étude publiée par Forrester, 60% des responsables informatiques en France augmentent les budgets mobilité. Le Byod prend donc une place toujours plus importante dans les entreprises.60% des responsables informatiques en France augmentent leurs budgets mobilité pour soutenir l'activité de leurs salariés, selon le rapport « Benchmarking Your Enterprise Mobile Device Operations Initiatives And Plans » publié le 15 octobre 2012 par le cabinet Forrester Research. Dans le même temps, 64% des entreprises se concentrent sur l'amélioration des supports de la mobilité pour leurs salariés, leurs partenaires et leurs consommateurs. Un tiers des entreprises françaises interrogées obtiennent des budgets supplémentaires pour financer les terminaux et applications mobiles.

Au niveau Européen, 67% des salariés peuvent choisir leurs smartphones professionnels dans le monde du travail. Les utilisateurs de tablettes sont 70% à choisir celles qu'ils utilisent dans le cadre de leurs activités professionnelles. En questionnant plus profondément les actes des entreprises et des responsables informatiques vis-à-vis de l'émergence du Bring Your Own Device (BYOD), il ressort que 33% des entreprises françaises se concentrent sur le développement d'une politique globale d'entreprise afin de faire face à l'émergence de ce phénomène.Toujours à ce propos, seulement 16% des sociétés françaises ont mis en place des boutiques d'applications spécialement développées par leurs soins pour leurs salariés. Mais les employés se servent encore massivement de plusieurs équipements. 66% des personnes interrogées utilisent quotidiennement deux appareils ou plus pour leurs activités professionnelles, incluant PC, ordinateurs portables, smartphones et tablettes. Cette étude a été réalisée auprès de plus de 2 300 décideurs de la mobilité et presque 5 000 collaborateurs utilisateurs en Amérique du Nord et en Europe.

De la taille d'une grosse clé USB, le mini-terminal MK802, du Chinois Rikomagic, combine un processeur ARM et l'OS mobile Android 4.0. Il peut aussi fonctionner sous différentes distributions de Linux via une carte microSD. Proposé autour de 70 dollars comme le Mele A1000, il se place entre le Raspberry Pi et le Cotton Candy.Au cours des derniers mois, pas moins de trois PC miniatures sous Linux, vendus pour quelques dizaines de dollars, ont fait les gros titres. Un quatrième vient de s'ajouter à cette liste. Après le Raspberry Pi, le Cotton Candy et le Mele A1000 (petit terminal à base d'ARM vendu avec Android mais pouvant être configuré pour fonctionner avec Ubuntu), voici venir le MK802 du fabricant chinois Rikomagic, basé à Shenzhen. De la taille d'une grosse clé USB (8,8 x 3,5 x 1,2 cm), ce micro PC s'utilise avec Android 4.0 et Linux. Sur le site de son fournisseur, il est présenté comme un dispositif permettant d'exploiter la plateforme de télévision Internet Google TV.

Intégrant une connectivité WiFi et WAPI (Ralink8188), le dernier arrivé est vendu 74 dollars, équipé du processeur SoC mono-coeur ARM AllWinner A10 Cortex A8, cadencé à 1,5 GHz, et d'une mémoire vive DDR3 à haute capacité de 512 Mo. Il exploite un processeur graphique MALI400, dispose de 4 Go de stockage flash, d'un port microSD, de deux ports USB (l'un de taille standard, l'autre micro) et d'une sortie vidéo HDMI 1080p (il faut ajouter un câble HDMI). On peut déjà le trouver en vente sur un site comme Aliexpress. Les utilisateurs pourront recourir à un clavier virtuel sous Android, ou bien adjoindre au MK802 une souris sans fil et un clavier. Ce qui est particulièrement intéressant, c'est de pouvoir exploiter ce mini-PC avec Ubuntu, Debian ou une autre distribution Linux, par l'intermédiaire d'une carte microSD à partir de laquelle le terminal peut démarrer.

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Akku Toshiba Satellite Pro L450

March 27, 2017

In diesem Jahr dürfen die Autos zwei Hybridsysteme haben. Es gibt vier Hybridklassen, die sich durch die Menge der zurückgewonnenen Energie unterscheiden: 2, 4, 6 oder 8 MJ pro Runde. Die Teams können sich für eine entscheiden. Allerdings: Je nach Menge der elektrischen Energie wird der Treibstoff und dessen Durchfluss beschränkt.Audi beherrscht die Langstreckenserie klar seit 2000. In diesem Jahr treten die Ingolstädter erneut mit dem R18 E-Tron Quattro an, der aber gegenüber dem Vorjahr überarbeitet wurde.Der R18 E-Tron Quattro, der für die 2-MJ-Klasse gemeldet ist, wird von einem 6-Zylinder-Turbodiesel mit einer Leistung von 395 kW an der Hinterachse angetrieben - Audi setzt bei den Prototypen bereits seit längerem auf einen Turbodiesel als Antrieb. 2006 trat der Hersteller erstmals mit einem solchen Fahrzeug, dem R10 TDI, in Le Mans an und holte prompt den Gesamtsieg. Es war das erste Mal, dass ein Auto mit Dieselmotor dieses Rennen gewann.Inzwischen ist zu dem Turbodiesel eine MGU hinzugekommen. Sie hat eine Leistung von etwa 170 Kilowatt (kW) und wirkt auf die Vorderachse. Die Energie für die MGU wird beim Bremsen gewonnen. Allerdings verwendet Audi als Speicher keinen Akku, sondern ein Schwungrad. Die kinetische Energie wird in Strom gewandelt, der wiederum ein Schwungrad antreibt, das in einem Vakuumgehäuse untergebracht ist und mit 45.000 Umdrehungen in der Minute rotiert.

Entwickelt hat das System das britische Unternehmen Williams Hybrid Power, eine Abteilung des Williams-Formel-1-Teams, die kürzlich an das britische Unternehmen GKN Land Systems verkauft wurde. Anders als die Konkurrenten setzte Williams 2009 beim Kers auf einen kinetischen Speicher. Der kam in der Formel 1 wegen technischer Schwierigkeiten jedoch nie zum Einsatz.Audi zeigt aber, dass der Schwungradspeicher durchaus funktionstüchtig ist: Schon beim ersten Auftritt 2012 landeten die Audi-Hybridrenner in Le Mans beide auf dem Podium - vor dem praktisch baugleichen R18 Ultra mit einem konventionellen Turbodiesel.In der Saison 2014 wollte Audi den Hybrid-R18 zusätzlich mit einer MGU-H ausstatten. Bei Tests Anfang des Jahres zeigte sich aber, dass die zweite MGU nicht die gewünschte Leistung brachte. Zudem befürchtete Audi, das System könne nicht zuverlässig genug sein, hat deshalb auf die MGU-H verzichtet.Am Steuer der drei Audis sitzen in diesem Jahr unter anderem die ehemaligen DTM-Fahrer Filipe Albuquerque, Oliver Jarvis, Marcel Fässler und Tom Kristensen. Der Däne hat neunmal in Le Mans gewonnen und ist damit einer der erfolgreichsten Langstreckenfahrer. Seine Teamkollegen sind die beiden ehemaligen Formel-1-Fahrer Marc Gené und Lucas di Grassi.

Ihre Gegner sind unter anderem Alexander Wurz und Anthony Davidson, die beide früher in der Formel 1 fuhren, sowie die künftigen Formel-E-Piloten Stéphane Sarrazin und Sébastien Buemi. Sie alle gehen mit den beiden Prototypen Toyota in die Rennen um die WEC.TS040 Hybrid heißt der Bolide von Toyota, dessen Rennteam seinen Sitz in Köln hat. Anders als Audi setzt Toyota auf einen Benzinsaugmotor mit acht Zylindern und einer Leistung von 382 kW. Hinzu kommt je eine MGU an der Vorder- und der Hinterachse, die zusammen eine Leistung von 354 kW haben. Sie speisen zusammen 6 MJ pro Runde ein. Als Energiespeicher hat der TS040 Superkondensatoren. Die können schneller ge- und entladen werden als ein Akku. Außerdem haben sie eine längere Lebensdauer, überstehen also mehr Ladezyklen. Dafür haben sie eine geringere Energiedichte als Akkus, können also bei gleichem Gewicht weniger Energie speichern.Mit seinen knapp 740 kW, etwa 1.000 PS, ist der TS040 aktuell der am stärksten motorisierte Rennwagen für Rundstreckenrennen, also abgesehen von Dragstern, die Beschleunigungsrennen auf einer geraden Strecke fahren. Damit will Toyota schaffen, was dem Vorgänger TS030 Hybrid versagt blieb. In den vergangenen beiden Saisons unterlag Toyota nämlich Audi klar: 2012 fielen beide in Le Mans eingesetzten Autos aus. 2013 kam nur einer von zwei Toyotas in Le Mans ins Ziel. In beiden Jahren unterlag Toyota Audi auch in der Meisterschaft. In der aktuellen Saison sieht es besser für das Team aus Köln aus: Toyota liegt vor Audi. Allerdings sind erst drei von acht Rennen gefahren.

In Le Mans jedoch lag Audi vorn. Scheinbar uneinholbar in Führung liegend, fiel der eine Toyota nach etwa 14 Stunden aus. Und so gewannen die Ingolstädter auch in diesem Jahr - zum wiederholten Mal: Seit 2000 stand in Frankreich nur zweimal kein Audi-Team ganz oben auf dem Podium.In dieser Saison haben die beiden Hersteller zudem Konkurrenz aus Zuffenhausen bekommen: Porsche, in den 1970er und 1980er Jahren bereits sehr erfolgreich, ist in die Prototypen-Serie zurückgekehrt.919 Hybrid heißt der Wagen, mit dem Porsche in der WEC antritt. Er ist damit der Nachfolger des legendären 917, mit dem Porsche 1970 den ersten Le-Mans-Sieg schaffte und dessen Ausführung 917/30 Spyder aus dem Jahr 1973 mit über 1.100 PS, also 810 kW, als der am stärksten motorisierte Rennwagen für Rundstreckenrennen gilt. Im Vergleich dazu ist 919 Hybrid geradezu bescheiden: Er hat einen 4-Zylinder-Benzinmotor mit Turbolader und zwei MGUs. Der Verbrennungsmotor hat eine Leistung von mehr als 370 kW, die MGUs von zusammen etwa 185 kW. Der Porsche-Antrieb ähnelt dem der Formel 1: Die MGU-K wandelt kinetische Energie beim Bremsen in elektrische. Die MGU-H hängt am Turbolader und gewinnt die Energie aus dem Abgasstrom. Porsche setzt also das System ein, das Audi für zu anfällig hält.

Die gewonnene elektrische Energie wird in einem Lithium-Ionen-Akku gespeichert. Sie wird an die MGU abgegeben, die an der Vorderachse sitzt. Das elektrische System des Porsche speist wie das von Toyota 6 MJ ein. Einen anderen Weg haben die Zuffenhausener für ihren ersten Hybridrenner gewählt: 2010 stellte Porsche auf der Automesse in Detroit den 997 GT3 R Hybrid vor. Der 997 GT3 R ist ein seriennaher Tourenwagen, der mit einem zusätzlichen Hybridantrieb ausgestattet wurde. Dieser Hybrid-Tourenwagen hat keinen Akku als Energiespeicher, sondern ein Schwungrad - das System von Williams, das Audi in seinem R18 nutzt.Für die beiden 919 Hybrid sah es in Le Mans anfangs gut aus: Webber und seine beiden Kollegen lagen lange auf dem zweiten Platz. Als der Audi vor ihnen wegen eines technischen Problems an die Box musste, übernahmen sie sogar die Führung. Nach über 22 Stunden mussten aber beide Teams innerhalb kurzer Zeit ihre Porsches abstellen.Aus der Box 56 startete in diesem Jahr der japanische Hersteller Nissan mit einer sehr avantgardistischen Konstruktion.Die Box 56 gibt es erst seit einigen Jahren, und sie ist technisch innovativen Autos vorbehalten. Der Starter wird eingeladen und tritt außer Konkurrenz an. In diesem Jahr war das Nissans Zero Emission On Demand Racing Car (Zeod RC). Das Auto ist schon von der Form her höchst ungewöhnlich: Es hat einen fast dreieckigen Grundriss - die Hinterräder stehen deutlich weiter auseinander als die Vorderräder. Das Auto kommt ohne einen Heckflügel aus und erzeugt Abtrieb durch einen Diffusor.

 

Angetrieben wird es von einem 3-Zylinder-Turbomotor mit einer Leistung von knapp 295 kW und zwei MGUs, die jeweils eine Leistung von 110 kW haben. Der Verbrennungsmotor dient gleichzeitig dazu, den Lithium-Ionen-Akku des Autos zusammen mit dem MGUs zu laden.Der Veranstalter des Rennens, der Automobile Club de l'Ouest (ACO), hatte es Nissan zur Auflage gemacht, dass der Zeod die letzte Runde vor jedem Boxenstopp rein elektrisch fahren sollte. Zwar fiel das Auto schon relativ früh im Rennen mit einem Getriebeschaden aus. Es schaffte aber eine rein elektrische Runde - die in Le Mans immerhin über 13,6 Kilometer lang ist - und erreichte dabei eine Höchstgeschwindigkeit von über 300 km/h. Für die Saison 2015 hat Nissan einen regulären LMP1-H-Boliden angekündigt. Mit der Hybridtechnik besinnen sich die Hersteller auf die alte Rolle des Motorsports zurück: Der war nämlich ursprünglich das Terrain, auf dem Entwicklungen getestet wurden, die anschließend in die Serie einflossen. Das soll auch künftig wieder so werden. Einige Komponenten des 2014er Antriebsstrangs könnten für die Serie interessant sein, sagt Mercedes, der elektrifizierte Turbo beispielsweise oder die Akkus.

Mit dem Akoya P2213T zeigt Medion ein neues Windows-Convertible, dessen abnehmbare Tastatur in einem Winkel von bis zu 300 Grad aufgestellt werden kann. Außerdem kann die Tablet-Einheit mit Bay-Trail-Prozessor komplett abgelöst werden.
Medion hat ein neues Windows-Tablet mit abnehmbarer Tastatur vorgestellt: Das Akoya P2213T hat ein 11,6 Zoll großes Full-HD-Display und eine vollwertige QWERTZ-Tastatur mit großem Touchpad. Die Tastatureinheit dient gleichzeitig als zusätzlicher Akku und Speicherplatz und kann bis zu einem Winkel von 300 Grad ausgeklappt werden. Die Tablet-Einheit hat 128 GByte eingebauten Flash-Speicher und 8 GByte Arbeitsspeicher. Der Prozessor ist ein Pentium N3540 von Intel, ein SoC mit Silvermont-Kernen und Bay-Trail-Architektur. Die Taktrate beträgt 2,16 GHz. Das Tablet kann komplett von der Tastatur-Einheit gelöst und separat verwendet werden.Die Tastatur des Akoya P2213T hat zusätzlichen Speicher eingebaut: 1 TByte HDD-Speicher befinden sich in der dadurch mit 11,5 mm etwas dicken Tastatureinheit. Auch ein Zusatz-Akku ist eingebaut: Mit diesem soll das Convertible auf eine Laufzeit von bis zu zehn Stunden kommen. Das Drehgelenk ermöglicht es, die Tastatur weit nach hinten zu klappen, um sie als Ständer für das Tablet zu nutzen.

Die Tablet-Einheit kommt mit einem Eingabestift, dessen Technologie Medion nicht benennt. Das Tablet verfügt über einen USB-3.0-Anschluss, einen HDMI-Ausgang sowie einen Kartenleser für SD- und Micro-SD-Karten. Die Tastatur hat zusätzlich zwei weitere USB-2.0-Anschlüsse.Das Akoya P2213T wird mit Windows 8.1 ausgeliefert, eine Testversion von Office 365 ist vorinstalliert. Zudem befinden sich zahlreiche Medion-Programme auf dem Tablet, beispielsweise die Home Cinema Suite.Die Tablet-Einheit des Akoya-Convertibles ist 299 x 194 x 10 mm groß und wiegt 710 Gramm; die Tastatur misst 299 x 222 x 11,5 mm und wiegt 890 Gramm. Das Akoya P2213T soll ab dem vierten Quartal 2014 für 400 Euro erhältlich sein. Frühestens im Oktober 2014 wird Oneplus das Vorbestellsystem für das One-Smartphone fertig haben. Wann es dann regulär ausgeliefert wird, ist weiterhin unbekannt. Demnächst soll eine fehlende Funktion nachgeliefert werden.
Oneplus arbeitet noch immer an einem System zur Vorbestellung des One-Smartphones, erklärten die Macher auf Reddit. Allerdings wird es noch mindestens bis Oktober dauern - und dann wird es das One-Smartphone nur zum Vorbestellen geben. Wie lange Käufer dann auf die Auslieferung des Geräts warten müssten, ist nicht bekannt.

Somit bietet der Hersteller das Cyanogenmod-Smartphone weiterhin nur per Einladung an - ohne Einladung kann es nicht gekauft werden. Das hat viele Interessenten an dem Gerät verärgert, in vielen Foren zeigen Betroffene immer weniger Verständnis dafür. Vor mittlerweile vier Monaten wurde das One-Smartphone vorgestellt und eine allgemeine Verfügbarkeit ist noch immer nicht absehbar. Noch im Juni 2014 hieß es von Oneplus, mit den Vorbestellungen im dritten Quartal 2014 zu beginnen. Diesen Termin kann der Anbieter aber nicht einhalten. Der neue Zeitplan sieht nun frühestens den Beginn des vierten Quartals 2014 vor. Gründe für die erneute Verzögerung sind nicht bekannt.Als das One-Smartphone Ende April 2014 vorgestellt wurde, war eine Funktion genannt worden, die bis heute nicht bereitgestellt wurde. Und zwar soll es sich per Sprachbefehl aus dem Standby aufwecken lassen. Der Hersteller arbeite weiterhin daran, aber es wird noch mindestens einen Monat dauern, bis die Funktion angeboten wird. Dann wird es mindestens fünf Monate her sein, dass das Gerät damit beworben wurde.

Akku TOSHIBA Satellite L670

March 27, 2017

Als System on a Chip verbaut Lenovo Intels Atom Z3745 mit vier Silvermont-Kernen (bis zu 1,86 GHz) und HD Graphics. 2 GByte Arbeitsspeicher und 16 GByte eMMC mit Option auf bis zu 64 GByte runden das Paket ab. Durch den integrierten 4.290-mAh-Akku soll das Tab S8 rund 6,5 Stunden durchhalten.Die rückwärtige Kamera mit Blende f/2.2 hat 8 Megapixel und die Frontkamera 1,6 Megapixel. Somit sind nur mit der größeren Kamera 1080p-Videos möglich, was für den Preis üblich ist. Lenovo bringt das Tab S8 im vierten Quartal 2014 für 200 Euro in den Handel, dieses Modell bietet Bluetooth 4.0 und WLAN nach n-Standard. Das Tablet läuft mit Android 4.4 alias Kitkat.Zusätzlich gibt es eine teurere LTE-Variante mit Intels XMM7160-Funkmodul. Beide Versionen des Tab S8 gibt es in den Farben schwarz, weiß, blau und gelb.Mit der iPhone-Wärmebildkamera Flir One können Datendiebe offenbar spielend leicht PIN-Nummern an Geldautomaten oder Kassenterminals auslesen. Doch es gibt einen Weg, sich zu schützen.
Mit der in den USA bereits erhältlichen iPhone-Wärmebildkamera Flir One lassen sich offenbar auf einfache Weise PIN-Nummern an Geldautomaten und Kassenterminals ausspähen. Wie das genau funktioniert, zeigt ein Youtube-Video.

Die Flir One sieht auf den ersten Blick aus wie ein Akku-Case. Auf der Rückseite befindet sich jedoch eine Kamera, die Wärmebilder aufnehmen und im iPhone speichern kann. Die Linse ist dabei empfindlich genug, um auch zu erkennen, wenn etwas kurz vorher angefasst wurde.Hat jemand einen Geldautomaten benutzt, reicht es, anschließend ein Foto von dem Keypad zu machen. Die Fingerabdrücke sind laut Video bis zu etwa einer Minute nach Benutzung sichtbar. Der Wärmegrad verrät dabei sogar, in welcher Reihenfolge die Tasten gedrückt wurden. Das Auslesen funktioniert dabei offenbar besser bei Plastiktasten, weil Metalltasten die Wärme schneller abgeben.Es ist nicht das erste Mal, dass Wärmekameras eingesetzt werden, um PIN-Nummern auszuspähen. In der Vergangenheit kosteten die dafür verwendeten Geräte allerdings mehrere tausend Dollar und waren deutlich größer. In den USA kostet die Flir One 349 US-Dollar und ist optisch nicht von einem normalen iPhone-Case zu unterscheiden.Um sich gegen das Auslesen zu schützen, reicht es allerdings, nach der Benutzung zufällige Tasten zu drücken.

Die Ora-X von Optinvent soll nicht nur ein höher aufgelöstes Display als Googles Glass bieten, sondern auch ein breiteres Sichtfeld. Obendrein verspricht Optinvent eine lange Akkulaufzeit und bietet die Ora-X für günstige 300 US-Dollar an.
Das schlagende Argument der Ora-X ist ihr Preis: Hersteller Optinvent verlangt nur 300 US-Dollar für die Datenbrille. Ausgeliefert wird sie aber erst im August 2015 und nur, wenn die Kickstarter-Kampagne erfolgreich beendet wird. Diese dient nicht in erster Linie dazu, die Consumer-Version zu verkaufen, sondern dazu, die für Entwickler gedachte Variante Ora-1 zu verteilen. Diese kostet mit 600 US-Dollar immer noch deutlich weniger als die derzeit 1.500 US-Dollar teure Google Glass.Technisch ähnelt die Ora-1 dieser, ein paar Unterschiede gibt es aber: Unter dem linken Bügel befindet sich der Akku, dieser soll die Brille bei alltäglicher Nutzung acht oder bei durchgehender Verwendung vier Stunden lang mit Energie versorgen. Das wäre deutlich länger als die rund zwei Stunden der Google Glass.

Unter dem rechten Bügel sitzt die Hardware: Angetrieben wird die Ora-1 wie die Glass durch einen Omap-Chip mit zwei Cortex-A9-Kernen und einer PowerVR-Grafikeinheit. Zusätzlich ist 1 GByte Arbeitsspeicher verbaut. Die Ora-1 bietet zudem ein Mikrofon, WLAN nach n-Standard, Bluetooth 4.0, GPS, einen Beschleunigungssensor und ein Gyroskop. Die Steuerung erfolgt mittels eines Trackpads, die eingebaute Kamera bietet 5 Megapixel und ermöglicht somit 1080p-Videos.Interessant ist das Display oder besser gesagt das durch ein Glasprisma projizierte Bild: Dieses löst laut Optinvent mit 640 x 480 Pixel auf, das horizontale Sichtfeld soll 24 Grad betragen. Zum Vergleich: Die Google Glass bietet 640 x 360 Pixel und 23 Grad. Überdies wirbt Optinvent mit sehr hellen 3.000 cd/m2 und einer automatischen Tönung bei Sonnenlicht. Das Glasprisma ist für eine bessere Sicht nach unten klappbar.Auf der Ora-1 läuft Android 4.4.2 (Kitkat), zudem sind Augmented-Reality-Apps wie der Wikitude AR Browser bereits vorinstalliert. Die Entwicklerversion der Datenbrille soll im Dezember 2014 ausgeliefert werden. So bleibt ein gutes halbes Jahr, bis die Consumer-Version Ora-X erhältlich ist.

In einigen Serien wird der Motorsport wieder zum Experimentierfeld für die Serie: Neben der Formel 1 werden auch die Le-Mans-Prototypen von Hybridmotoren angetrieben. Da das Reglement weniger strikt als in der Formel 1 ist, können die Hersteller unterschiedliche Antriebskonzepte verfolgen. In Kürze beginnt die erste Saison der Formel E, in der elektrisch angetriebene Formel-Rennwagen gegeneinander antreten. Das Auftaktrennen der leisen, sauberen Renner findet am 13. September 2014 in der chinesischen Hauptstadt Peking statt. Die Formel E ist aber nicht die einzige Rennserie, der der Weltauto- und Motorsportverband Fédération Internationale de l'Automobile (FIA) neue Antriebe verordnet hat: Die Formel 1 und die Le-Mans-Prototypen (LMP) sind mit Hybridmotoren unterwegs.Einen ersten Anlauf gab es in der Formel 1, als die Teams 2009 ein kinetisches Energierückgewinnungssystem (Kinetic Energy Recovery System, Kers) einführten. Die Autos bekamen ein System, das kinetische Energie beim Bremsen in elektrische wandelte und den Strom in einem Akku speicherte. Die Fahrer konnten diese dann als Zusatzschub abrufen - um die Rundenzeit zu verbessern, ein Überholmanöver zu starten oder sich gegen einen Konkurrenten zu verteidigen.Nur einige Teams setzten ein solches System ein, und in der Saison 2010 war es wieder verschwunden. Ab 2011 bekamen die Fahrer dann den Zusatzschub: Pro Runde standen ihnen 6,7 Sekunden lang zusätzlich 60 Kilowatt (kW), etwa 82 PS, zur Verfügung.

Der neue Antrieb ist allerdings deutlich komplexer. Ziel ist es, Motoren effizienter zu gestalten. So müssen die Formel-1-Boliden 2014 mit einem Drittel weniger Treibstoff auskommen als im Vorjahr: Statt 150 Kilogramm muss ein Fahrer ein Rennen mit 100 Kilogramm Treibstoff bestreiten - die Formel 1 bemisst die Treibstoffmenge in Kilogramm, nicht in Litern. Das Motorenreglement für 2014 sieht zudem sechs statt acht Zylinder und nur noch 1,6 Liter Hubraum vor. Die Drehzahl ist auf 15.000 Umdrehungen begrenzt.Mehr Leistung bekommt der kleinere Motor durch einen Turbolader und ein Energierückgewinnungssystem (Energy Recovery System, ERS), das den Fahrern 33 Sekunden lang etwa 120 kW zusätzlich zu den 600 PS des Verbrennungsmotors zur Verfügung stellt. Das ERS besteht aus der MGU-K (Motor Generator Unit Kinetic - Motor-Generator-Einheit, kinetisch), auch ERS-K genannt, und der MGU-H oder ERHS-H (H steht für Heat, Wärme). Erstere wandelt wie das alte Kers, wenn der Fahrer bremst, kinetische Energie in elektrische und speist sie in einen Akku ein. Die MGU-H ist mit dem Turbo gekoppelt und speichert Energie, die über den Bedarf des Turboladers hinausgeht. Jede MGU darf pro Runde etwa 2 Megajoule (MJ) direkt auf die Hinterachse einspeisen. Zudem dürfen sich die beiden MGU gegenseitig mit Energie versorgen. So kann die MGU-K die MGU-H antreiben, die ihrerseits den Turbo antreibt. Die Turbine bekommt dann auch im unteren Drehzahlbereich Leistung - die fehlt bei einem konventionellen Turbo, wenn die Abgase noch nicht genug Druck erzeugen.

Herausgekommen ist ein Hybridturboantrieb - laut dem Mercedes-Formel-1-Team - "der komplexeste Antriebsstrang, der je im Motorsport gefahren ist", wie ein Mercedes-Vertreter Golem.de zu Anfang der Saison erklärte. Mit dem technischen Meisterwerk können sich allerdings nicht alle anfreunden.Drei Hersteller - Ferrari, Mercedes und Renault - haben einen eigenen Antriebsstrang entwickelt und beliefern die elf Teams. Die Entwickler haben unterschiedlich gute Arbeit geleistet: Mercedes hat den Antrieb im Paket mit dem Auto am besten hinbekommen. Statt Sebastian Vettel liegen in diesem Jahr Lewis Hamilton und Nico Rosberg vorn - derzeit mit leichtem Vorteil für den Deutschen. Auch das zuletzt arg gebeutelte Traditionsteam Williams ist dank des Mercedes-Antriebs wieder zurück auf dem Podium.Die Antriebe von Ferrari und Renault hingegen kommen an den von Mercedes nicht heran. Allenfalls Daniel Ricciardo und Fernando Alonso konnten sich damit anfreunden und Punkte holen. Sebastian Vettel, noch Weltmeister, hätte am liebsten einen Zwölf-Zylinder-Saugmotor ohne irgendwelche Extras.

Dass diese Zeiten zurückkommen, ist jedoch unwahrscheinlich. Im Gegenteil: Es hat sich ein neuer Hersteller gefunden, der einen Hybridmotor bauen will. Honda will nach einigen Jahren der Abstinenz wieder zur Formel 1 zurückkehren. Die Japaner werden ab 2015 wieder die Boliden von McLaren mit Motoren ausstatten. Diese Paarung war schon in der Vergangenheit überaus erfolgreich: Von 1988 bis 1991 gewann McLaren-Honda jeweils die Fahrer- und die Konstrukteursmeisterschaft.Wie Red-Bull-Fahrer Vettel können sich auch viele Fans mit den Neuerungen nicht so recht anfreunden. Viele stören sich am Klang: Die Motoren drehen nicht mehr so hoch wie früher, weshalb der Sound ganz anders ist, als sie es gewohnt sind. Allerdings bietet die aktuelle Saison so viele Zweikämpfe und Überholmanöver wie lange nicht mehr.Die Bedingungen, die ein solcher Antrieb aushalten muss, sind zuweilen hart: Vor allem in Malaysia oder Singapur setzt die Hitze ihnen arg zu. Doch ein Formel-1-Rennen dauert im Höchstfall zwei Stunden. Da sind die Motoren in der Langstreckenweltmeisterschaft der FIA (World Endurance Championship, WEC) ganz anderen Belastungen ausgesetzt. Seit 2012 wird auf der Langstrecke mit Hybridantrieb gefahren.

Die WEC umfasst acht Läufe und wird nach Zeit, nicht nach Rundenzahl respektive Entfernung gefahren: Es gewinnt nicht, wer nach einer bestimmten Rundenzahl als erster die Zielflagge sieht, sondern wer nach der vorgegebenen Zeit die meisten Runden gefahren hat. Sieben Rennen sind jeweils sechs Stunden lang. Hinzu kommt eine der ältesten und prestigeträchtigsten Motorsportveranstaltungen: das 24-Stunden-Rennen von Le Mans. Audi, Toyota und seit diesem Jahr auch Porsche treten in der WEC mit Hybridrennern an. Das Reglement für die LMP1-H, wobei das H für Hybridantrieb steht, macht vergleichsweise wenig Vorgaben: Gefahren wird mit geschlossenen Sportwagen. Das bedeutet, die Räder sind mit Radkästen verkleidet - anders als in den Formel-Serien, wo die Räder freistehen. Festgelegt sind etwa Größe und Mindestgewicht des Autos, das Tankvolumen sowie der Durchfluss des Treibstoffs. Das gibt den Konstrukteuren viele Möglichkeiten.Wie in der Formel 1 hat sich auch in der aktuellen WEC-Saison einiges geändert: Im vergangenen Jahr durften die Prototypen nur ein Hybridsystem haben, das 0,5 MJ in sieben Zonen einer Rennstrecke zurückgewinnen durfte. Die Energie musste vor dem Erreichen der nächsten Zone wieder eingespeist werden.

Batterie Acer TravelMate TM5742-X732

March 25, 2017

Microsoft devrait augmenter de 15% les licences qui permettent aux utilisateurs d'accéder aux serveurs depuis autant de terminaux qu'ils le souhaitent. Ces prochains tarifs entreront en vigueur le 1erdécembre, mais les contrats de supports passés avant cette date resteront aux anciens tarifs jusqu'à l'expiration de leur contrat. Cette information a été dévoilée par un revendeur britannique sur son blog au mois d'octobre dernier.Pour Paul DeGroot, consultant chez Pica Communications, « les responsables IT vont vérifier dans les effectifs quels sont les périphériques utilisés pour accéder aux serveurs pour obtenir la meilleure offre ». Ainsi, il donne l'exemple d'un seul utilisateur avec un PC de bureau avec un serveur Exchange pour regarder les messages à l'extérieur, via son ordinateur portable ou son smartphone. Si l'entreprise prend en charge une licence d'accès client (CAL) pour chaque terminal, cela lui coûtera 297 dollars. Avec une CAL permettant d'utiliser un nombre illimité de terminaux reviendra à 114 dollars, malgré l'augmentation de 15%.

Parfois, il sera moins cher de payer une licence par terminal, si celui-ci est utilisé par de nombreux travailleurs pour accéder aux mêmes serveurs. Ainsi, une licence pour un PC dans un hôpital dont se servent les infirmières et les docteurs coûtera moins cher que l'achat de plusieurs licences utilisateurs. Pour le consultant, certaines entreprises utilisent une combinaison de CAL et de citer l'exemple d'une société minière où les terminaux sur le terrain sont utilisés par plusieurs personnes alors qu'au siège de l'entreprise, c'est l'inverse. Dans ce cas, il peut être judicieux de décider quel type de licence acheter en fonction de la localisation. Paul DeGroot concède que « ce n'est pas réellement adapté aux besoins, mais la traçabilité des licences serveurs est très difficile. Il est donc plus facile de les gérer selon leur localisation ».

Cette hausse des prix s'explique par la consumérisation de l'IT et l'arrivée croissante des terminaux personnels dans l'entreprise. « Il s'agit d'une réaction prévisible à cette montée en puissance des smartphones et des tablettes en entreprise », souligne le consultant. Le cabinet d'analyste, Constellation Research, avait demandé des commentaires à Microsoft qui lui a confirmé ces changements, ainsi que la date et justifie sa politique « le prix des licences d'accès client utilisateur va changer pour refléter l'apport de plus de valeur ». Il s'agit aussi d'un élément stratégique pour Microsoft, car la majeure partie des revenus de certains produits serveurs provient des licences et non du prix du serveur.Selon le blog du partenaire anglais, l'augmentation va porter sur les licences serveur de : Bing Maps Server, Core Suite, Enterprise Suite, Exchange Server Standard and Enterprise, Lync Server Standard and Enterprise, Project Server, SharePoint Server Standard and Enterprise, System Center 2012 Client Management Suite, System Center Configuration Manager, System Center Endpoint Protection, Visual Studio TFS, Windows Multipoint Server, Windows Server, Windows Server RDS, RMS, Terminal Services.

Selon un autre blog, les licences serveurs ne sont pas les seules concernées par la hausse des prix, plusieurs produits seraient aussi impactés. Ainsi Microsoft proposerait une version unique de SharePoint Server 2013, soit selon certains sites une augmentation de 38% par rapport à SharePoint 2010. Pour Lync Server 2013, la version standard à 695 dollars disparaîtrait au profit de la seule entreprise à 3 646 dollars. Du côté de Visio, la premium serait arrêtée pour ne garder que les versions standards et entreprise, avec une hausse respective des tarifs de 20 et 5%. Enfin, la firme de Redmond ajouterait Visio et Project dans Office 365 avec une hausse de 5 à 8% du prix en fonction de son type d'abonnement. Sorti au Japon il y a deux semaines déjà, New Super Mario Bros. 2, le dernier volet des aventures du plombier moustachu sur la console portable 3DS, insiste sur les vertus de l'épargne.

Les concepteurs de New Super Mario Bros 2 incitent les joueurs à terminer le titre plusieurs fois afin de mettre la main sur le million de pièces jaunes qu'il contient. Une tâche pas si dantesque que ça, au vu de la profusion de pièces dans le jeu. En effet, sur les 621 000 exemplaires du jeu écoulés au Japon entre le 28 juillet et le 5 août, Nintendo a annoncé que 242 personnes sont devenues millionnaires en pièces jaunes, et que la communauté de joueurs avait accumulé un total de dix milliards de pièces. Le mode deux joueurs a été amélioré, et Nintendo lance le bonus fleur d'or, reprend le costume de raton-laveur de Super Mario Bros. 3 et la fonctionnalité StreetPass, récompensant les gamers qui se déplacent avec leur 3DS.New Super Mario Bros 2 sera le troisième jeu Mario de l'année sur 3DS, après les épreuves sportives de Mario & Sonic aux Jeux olympiques de Londres 2012 et Mario Tennis Open. Avant la fin de l'année, un autre titre porté par la mascotte de Nintendo va s'ajouter au catalogue de la 3DS : Paper Mario: Sticker Star. En attendant, les propriétaires de 3DS peuvent incarner le plombier dans Mario Kart 7 et Super Mario 3D Land, tous deux sortis à la fin 2011. Le constructeur japonais vient grossir le cercle des fabricants d'ultrabooks avec sa gamme Vaio T.

Dotés d'un processeur Intel Core i3-2367M (Sandy Bridge ), les Sony Vaio T revendiquent l'appellation ultrabook. Ils sont donc presque légers (1,6 kg) et peu volumineux (17,8 mm) et disposent d'une autonomie de neuf heures. Fabriqué pour supporter les trajets fréquents, ce PC portable sera proposé en versions 11,6" et 13,3" (T11 et T13, respectivement). Au menu : webcam HD intégrée, lecteur SD/MMC, pavé tactile, et démarrage rapide. Rien de révolutionnaire mais des prix qui devraient être plus doux que les subnotebooks de la marque. La gamme Vaio T Series sera disponible au mois de mai, mais les prix n'ont pas encore été officiellement annoncés. Deux projets pilotes ont été menés par Areva Energies Renouvelables pour déployer une application mobile équipant les techniciens de maintenance appelés à intervenir sur des éoliennes ainsi que les opérateurs d'entrepôt de stockage.

Areva Energies Renouvelables est en train de monter en puissance sur la production d'éolienne off-shore et de déployer un parc d'éoliennes dont il s'agira d'assurer la maintenance. Pour ce faire, deux projets ont été menés en parallèle. Leur objectif : mettre en oeuvre une solution mobile intégrée à SAP, qui est la colonne du SI d'Areva. Il s'agit donc de respecter des standards internes qui spécifient par exemple que la gestion des stocks, des achats et des commandes doit être centralisée dans l'ERP. Le cahier des charges impose également un fonctionnement en mode connecté et déconnecté, ainsi qu'un déploiement sur des petits terminaux durcis. Fonctionnellement, il s'agit de gérer de bout en bout toutes les interventions liées à la maintenance, avec une description fine de la base installée, jusqu'à la structure des turbines des éoliennes. La solution doit en outre gérer des codes-barres afin d'identifier les matériels et les lieux d'intervention.

Pour le premier pilote, le choix s'est porté sur L-Mobile, un petit éditeur allemand prêt à adapter en profondeur sa solution. Cet acteur préconise l'utilisation d'un terminal durci sous Windows CE. Cet équipement embarque une base de données qui est synchronisée soit avec un PC portable (via le mécanisme ActiveSync de Microsoft), soit directement avec SAP, par le biais de l'infrastructure SAP NetWeaver Process Integration. Le développement du backend et l'intégration avec SAP n'ont pas représenté un travail énorme. « La plus grande difficulté s'est concentrée sur les écrans », affirme Christophe Merlen, Customer Program Manager chez Areva Renouvelables.Le deuxième pilote repose sur une solution fournie par l'éditeur Mobisys, également allemand, qui comprend un add-on déployé sur l'infrastructure SAP et une application Mobisys installée sur des terminaux durcis sous Windows Mobile Pro 6.5. Elle prend la forme d'écrans prédéveloppés qu'il s'agit juste de personnaliser. Les écrans applicatifs n'affichent que les informations dont l'utilisateur a besoin et activent directement des transactions SAP utilisées pour la gestion d'entrepôts de stockage. Le mode off-line pourra à l'avenir être supporté grâce à un stockage des données en local, en attendant une resynchronisation dès que le réseau sera à nouveau disponible.

Le choix entre les deux pilotes n'est pas encore finalisé mais la décision penche en faveur du second. « La solution de Mobisys évite la création d'un référentiel de données en dehors de SAP. De plus, elle se révèle plus facile à maintenir et plus évolutive », explique Olivier Janiaud, directeur en charge des SI chez Areva Energies Renouvelables. Elle pourrait en effet répondre à d'autres besoins comme la gestion de production ou des expéditions. Ces futurs projets passeraient vraisemblablement par le développement de nouveaux écrans, grâce au Developer Kit que fournit Mobisys.L'Asus Taichi est un ultrabook double-écran capable de se transformer en tablette. Le Taichi est disponible en version 11,6 et 13,3 pouces et fonctionne sous Windows 8. L'appareil dispose d'un écran haute résolution 1920 x 1080 pixels, d'un clavier rétro-éclairé et d'un pavé tactile. Il intègre un processeur Intel 3e génération. Son prix et sa date de sortie sont encore inconnus. L'orchestre belge a fait le choix de remplacer les partitions des musiciens par des tablettes. Une évolution qui s'explique aussi par des économies sur le papier.Le Brussels Philharmonic ambitionne de devenir le premier orchestre au monde à abandonner les partitions en papier pour passer au tout numérique, ce qui lui permettra de réaliser d'importantes économiques et de faire évoluer les méthodes de travail de ses musiciens.

Pour lancer cette mue, les 92 musiciens de l'orchestre bruxellois ont joué cette semaine, sous la direction du chef français Michel Tabachnik, le boléro de Ravel et des extraits de Wagner en suivant les partitions sur des tablettes posées sur leurs pupitres. « C'était un concert test, qui a satisfait tout le monde, les musiciens comme le public. Notre objectif est de passer progressivement au tout-numérique dans les prochaines années », a expliqué jeudi à l'AFP Gunther Broucke, l'administrateur du Brussels Philarmonic.Pour ce projet, l'orchestre travaille avec le groupe sud-coréen Samsung, qui a fourni des tablettes Galaxy Note 10.1, et une jeune start-up belge, NeoScores, qui développe un logiciel innovant spécifiquement destiné aux musiciens.« La musique classique doit, elle aussi, s'adapter à son époque. Depuis des siècles, le fonctionnement d'un orchestre a très peu évolué: les musiciens utilisent des partitions manuscrites puis imprimées, ce qui rend long et complexe la préparation des concerts », explique M. Broucke. « Pour abandonner totalement le papier, il reste encore du travail à faire, notamment dans la numérisation du répertoire classique », souligne-t-il.

Jouant plus de 100 concerts par an, le Brussels Philarmonic évalue à 25 000 euros les économies en papier qu'il pourrait réaliser. Outre ces économies, l'utilisation des tablettes devrait changer les méthodes de travail, notamment du chef d'orchestre, qui pourra tourner les pages de la partition pour l'ensemble ou une partie des musiciens.La France a atteint un parc total de 70,4 millions de cartes SIM en circulation au deuxième trimestre, soit un taux de pénétration de 107,9% par rapport à la population au niveau national, selon l'Observatoire trimestriel de l'Autorité de régulation des télécoms (Arcep) publié jeudi. Au deuxième trimestre, 900.000 nouvelles cartes Sim ont été vendues, soit une croissance de 6,7% sur un an. Au premier trimestre le nombre de cartes SIM avait déjà fait un bond de 6,1% par rapport à l'année précédente. Les opérateurs de réseaux métropolitains (Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange France et SFR) ont eux gagné 695 000 clients, soit un total de 60,1 millions de clients. L'arrivée de Free, un quatrième opérateur sur le marché du mobile, avec des tarifs très agressifs a contribué à une baisse des prix généralisée qui a sensiblement changé le visage de l'offre proposée aux consommateurs par tous les opérateurs.

  1. http://blogs.elle.com.hk/akkusmarkt/
  2. http://wwwakkusmarktcom.doodlekit.com/blog
  3. http://akkusmarkt.bravesites.com/
  4. http://akkusmarkt.blogs.lalibre.be/

Akku Sony VGP-BPS8A

March 25, 2017

Daewoo Shipbuilding and Marine Engineering gehört zusammen mit Hyundai Heavy Industries und Samsung Heavy Industries zu den größten Werften der Welt. Die Daewoo-Werft baut unter anderem die Schiffe der sogenannten Triple-E-Klasse für die dänische Reederei A. P. Møller-Mærsk. Diese Schiffe sind 400 Meter lang und haben eine Kapazität von 18.000 Standardcontainern. Damit sind sie aktuell die größten Containerfrachter.Kyocera hat sein Saphirglas-Outdoorsmartphone Brigadier offiziell vorgestellt. Dabei bestätigen sich die vorher bekannt gewordenen technischen Daten: Das Smartphone hat ein 4,5-Zoll-Display, einen Snapdragon-400-Prozessor und dürfte äußerst widerstandsfähig sein.
Kyoceras neues Outdoorsmartphone Brigadier ist ab sofort erhältlich: Beim US-Netzbetreiber Verizon ist das widerstandsfähige Smartphone für 400 US-Dollar ohne Vertrag bestellbar - das sind umgerechnet knapp 300 Euro. Besonderes Merkmal des Brigadier ist das 4,5 Zoll große Display aus kratz- und stoßfestem Saphirglas, das mit 1.280 x 720 Pixeln auflöst.

Wie im Vorfeld ebenfalls bereits bekannt wurde, ist das Brigadier zudem nach IP68 gegen Wasser und Staub geschützt. Damit ist das Smartphone staubdicht und kann unbegrenzt lange unter Wasser gehalten werden - auch wenn Verizon selbst nur von bis zu 30 Minuten spricht. Das mit 136,4 x 68,3 x 13,2 mm großzügig dimensionierte Gehäuse dürfte weiteren Schutz bieten. Das Smartphone wiegt 187 Gramm.Im Inneren arbeitet ein Snapdragon-400-Prozessor mit einer Taktrate von 1,4 GHz, der Arbeitsspeicher ist wie bereits angenommen 2 GByte groß. Der eingebaute Flash-Speicher hat eine Größe von 16 GByte, ein Steckplatz für Micro-SD-Karten ist eingebaut.Das Brigadier unterstützt neben GSM- und UMTS-Netzen auch LTE. WLAN beherrscht das Smartphone nach 802.11a/b/g/n und dem schnellen ac, Bluetooth läuft in der Version 4.0. Ein GPS-Empfänger und ein NFC-Chip sind eingebaut. Auf der Rückseite befindet sich eine 8-Megapixel-Kamera, die Frontkamera hat 2 Megapixel.

Ausgeliefert wird das Brigadier mit Android in der Version 4.4. Der nicht ohne weiteres wechselbare Akku hat eine Nennladung von 3.100 mAh und soll eine Standby-Zeit von über 15 Tagen ermöglichen.Das Brigadier ist aktuell ausschließlich über Verizon erhältlich. Ob das Smartphone auch nach Deutschland kommen wird, ist unbekannt.Für das modulare Smartphone Project Ara von Google muss eine eigene Android-Version erstellt werden, hat der Linaro-Chef dem US-Magazin Networkworld berichtet. Die neuen Funktionen sollen später upstream verfügbar werden.
Das Android-Betriebssystem für Googles Project Ara muss speziell an die Bedürfnisse des modularen Smartphones angepasst werden, wodurch ein zeitweiliger Fork von Android entsteht, wie George Grey, Vorstandschef von Linaro, dem US-Dienst Networkworld erklärt hat. Hauptgrund ist die Umsetzung der erwünschten Plug-and-Play-Funktionen, die mit den Modulen einhergehen. Wenn man einen größeren Akku hinzufügt, muss Android diesen erkennen, das Symbol aktualisieren, und dann hält das Smartphone länger durch, sagte Grey dem Magazin. Um diese Funktionalität zu erreichen, müssen einige interessante Änderungen an Android vorgenommen werden.

Weiter heißt es, Android könne zwar bereits Plug-and-Play für Bestandteile wie SD-Karten, hinzukommen müsse dies aber noch für den Speicher, die Kamera oder weitere Module, die typischerweise in einem Smartphone verbaut sind. In einem klassischen Linux-System ist der Wechsel von Hardware wie etwa PCI-Geräten seit langem kein Problem mehr.Darüber hinaus arbeite das Team an der Umsetzung der Unipro-Treiber. Dieses Unified Protocol diene der Kommunikation der Bestandteile untereinander und werde ähnlich wie USB funktionieren, so dass Module aufgrund verschiedener Treiberklassen wie Netzwerk, Sensor oder Eingabe erkannt werden. Für Module externer Entwickler, die Android nicht erkennt, müssen eigene Treiber geschrieben werden.

Zum Erstellen dieser externen Teile stellt Google das Module Developers Kits (MDK) bereit, dessen finale Veröffentlichung für Ende dieses Jahres geplant ist. Wahrscheinlich ist auch dann mit dem Erscheinen des Betriebssystems zu rechnen. Details zu dem Termin oder der verwendeten Android-Version gibt Grey nicht bekannt. Alle Funktionen für Ara sollen später im Hauptzweig von Android eingepflegt werden. HTC hat in Japan das J Butterfly vorgestellt, das in der verbauten Hardware sehr dem One (M8) ähnelt. Bei der Dual-Kamera und dem Gehäuse hat der Hersteller das Smartphone allerdings aufgewertet. Mit dem J Butterfly hat HTC eine Variante seines aktuellen Topsmartphones One (M8) vorgestellt. Das J Butterfly hat wie das One einen 5-Zoll-Bildschirm mit 1080p, einen Snapdragon-801-Prozessor mit einer Taktrate von 2,5 GHz und die Dual-Kamera mit zwei Linsen auf der Rückseite.
Anstelle der 4-Megapixel-Kamera des One (M8) setzt HTC beim J Butterfly allerdings auf eine 13-Megapixel-Kamera. Diese hat auch keine Ultra-Pixel, dürfte dementsprechend also weniger lichtempfindlich sein als die des One (M8). Dafür dürfte die Bildqualität aufgrund der höheren Pixelzahl etwas besser sein.

Bei der Kunststoffvariante One (E8) hat HTC bereits eine 13-Megapixel-Kamera eingebaut, allerdings ohne die zweite Linse zur Tiefenschärfemessung. Dank dieser können Nutzer des J Butterfly wie beim One (M8) im Nachhinein den Fokuspunkt neu setzen. Die Frontkamera hat 5 Megapixel.Ein weiterer Unterschied zum One (M8) ist das Gehäuse: Das J Butterfly ist nach IP55 und IP57 gegen Wasser und Staub geschützt und kann bis zu 30 Minuten lang in einer Tiefe von einem Meter unter Wasser aushalten. Ob das Gehäuse dennoch aus Metall ist, wird aus den technischen Spezifikationen des Smartphones nicht klar.Das J Butterfly hat einen 2 GByte großen Arbeitsspeicher und 32 GByte Flash-Speicher. Neben GSM, UMTS und LTE unterstützt das Smartphone WLAN nach 802.11a/b/g/n und dem schnellen Standard ac. Bluetooth läuft in der Version 4.0, ein GPS-Empfänger und ein NFC-Chip sind eingebaut.Ausgeliefert wird das J Butterfly mit Android in der Version 4.4, die Unterversion gibt HTC nicht bekannt. Darauf installiert der Hersteller seine eigene Benutzeroberfläche Sense, die auch beim J Butterfly mit der Nachrichtenübersicht Blinkfeed kommt.

Das J Butterfly ist 145 x 70 x 10 mm groß und wiegt 156 Gramm. Der eingebaute Akku hat eine Nennladung von 2.600 mAh und soll im LTE-Netz eine Standby-Zeit von fast 18 Tagen ermöglichen.Das J Butterfly ist ab dem 19. August 2014 exklusiv beim japanischen Netzbetreiber KDDI erhältlich. Ob das Smartphone auch nach Deutschland kommen wird, ist unbekannt. Das vormals auch nur in Japan vorgestellte Butterfly hatte HTC nach einigen Monaten auch noch nach Deutschland gebracht.Der chinesische Hardwarehersteller hat den Prototyp einer Internetbrille vorgestellt, die Google Glass Konkurrenz machen soll. Der weltgrößte PC-Produzent will vor allem mit der Batterielaufzeit punkten. Der chinesische PC-Hersteller Lenovo will mit einer eigenen Internetbrille gegen Google Glass antreten. Am 30. Juli 2014 stellte der Konzern einen Prototyp vor, der dem Google-Modell in vielen Punkten gleicht.Wie bei Glass wird bei dem Lenovo-Modell das Display auf ein kleines Prisma aus Acryl projiziert, das sich am rechten Auge des Nutzers befindet. Prozessor und Arbeitsspeicher sitzen ebenfalls wie bei Glass am rechten Brillengestell. Lenovo setzt für seine Brille auf eine 5-Megapixel-Kamera und einen 12GB-Speicher. Vorgesehen ist die Steuerung durch Sprachbefehle und Gesten.

Größter Pluspunkt ist laut Lenovo die Batterie, die anders als bei dem Modell von Google nicht im Gerät selbst, sondern am Nacken des Trägers sitzt und über ein kurzes Kabel mit der Brille verbunden ist. Der größere Akku soll eine längere Laufzeit ermöglichen.Weitere Details sind bislang nicht bekannt. Lenovo kündigte an, im Oktober genauere Angaben machen zu wollen. Erste Hinweise gab eine im vergangenen Monat veröffentlichte Patentanmeldung. Die Patentansprüche beziehen sich jedoch ausschließlich auf Tonaufnahmen, die durch Knochenleitung ans Ohr gebracht werden. Ob die Technologie in dem Prototyp zum Einsatz kommt, ist unklar.Der Prototyp ist Teil von Lenovos NBD-Projekt, das sich auf die Entwicklung von internetfähigen Geräten wie Kühlschränken oder Toastern konzentriert. Als Beispiel nannte Lenovo einen drahtlosen Router, der zusammen mit anderen chinesischen Firmen entwickelt wurde und über ein Mobilgerät fernzusteuern ist. Gemeinsam mit dem deutschen Hersteller Luftmed arbeiten die Chinesen an einem per Smartphone bedienbaren Luftreiniger.

Der weltgrößte PC-Hersteller arbeitet nach eigenen Angaben mit Partnern zusammen, um Kosten bei der Entwicklung und Produktion zu sparen. Es gibt jetzt zu viele verschiedene Gerätetypen, die man für das Internet der Dinge entwickeln kann, erklärte Senior Vice President Chen Xudong seine Strategie dem Magazin PC World. Es gibt keine Firma, die das alles allein stemmen kann.Nokia hat in China eine verbesserte Variante des Android-Smartphones XL vorgestellt, obwohl Microsoft gerade erst Nokias Android-Versuche für beendet erklärt hat. Das Smartphone unterstützt nun LTE und hat einen Quad-Core-Prozessor. Nokia hat in China das XL 4G vorgestellt, eine verbesserte Version des auf dem Mobile World Congress 2014 gezeigten XL. Das überrascht, denn Microsoft hat gerade erst Nokias Android-Versuche für beendet erklärt. Stattdessen sollen bestimmte Nokia-X-Produkte zu Lumia-Produkten mit Windows Phone gemacht werden, wie Microsoft-Chef Satya Nadella in einer Mitteilung erklärte.

Das Nokia XL 4G besitzt im Gegensatz zum normalen Modell einen mit 1,2 GHz getakteten Qualcomm Snapdragon 400 MSM8926, der Arbeitsspeicher ist nicht mehr 768 MByte, sondern 1 GByte groß. Das Smartphone unterstützt nun auch LTE, allerdings nur im Netz des chinesischen Mobilfunkbetreibers China Mobile. Die deutschen LTE-Bänder werden nicht unterstützt. Ansonsten ist die Ausstattung wie beim normalen XL von Nokia. Das Display ist 5 Zoll groß und löst mit mageren 800 x 480 Pixeln auf. Der interne Speicher ist mit 4 GByte knapp bemessen, ein Micro-SD-Kartenslot ist vorhanden. Die 5-Megapixel-Kamera besitzt einen LED-Blitz und auch eine Frontkamera für Videotelefonie ist verbaut. Der Akku des 190 Gramm schweren Nokia-Smartphones besitzt eine Nennladung von 2.000 mAh.Die Oberfläche des installierten Android 4.1 ist stark angepasst und unterscheidet sich deutlich von der eines herkömmlichen Android-Smartphones. Sie erinnert an Windows Phone. Nokia hat außerdem auf die Einbindung von Google verzichtet, stattdessen ist ein eigener Appstore vorhanden.

Akku Samsung X30

March 25, 2017

Die Technologie soll es möglich machen, Geräte auch dann aufzuladen, wenn sie etwa in der Handtasche oder Hosentasche getragen werden. "Damit ist Aufladen so einfach wie eine WLAN-Verbindung", sagte Gründerin Meredith Perry im Interview mit der New York Times. Die 25-jährige Amerikanerin hatte die Technologie ursprünglich für einen Wettbewerb an ihrer Universität entwickelt.Die Ladestationen sollen nicht dicker als fünf Millimeter sein und wie eine Tapete an der Wand angebracht werden können. Smartphones und Laptops müssen mit einem Empfänger ausgestattet sein, der die Audiowellen in Strom umwandelt.Laut Ubeam könnte die Technologie in Zukunft auch dafür sorgen, dass Geräte und Akkus deutlich dünner werden, weil sie nahezu ununterbrochen aufgeladen werden könnten und entsprechend geringere Ladekapazitäten benötigten. "Wenn überall drahtloser Strom zur Verfügung steht, dann muss der Akku nicht mehr besonders groß sein", sagte Perry. Auch Ladekabel und Adapter für Steckdosen im Ausland könnten mit der Ubeam-Technologie in Zukunft überflüssig werden.

In der Akku-Technologie hat sich in den vergangenen Jahren wenig getan. Die Leistungen verbesserten sich nur geringfügig und setzen dem Design und der Nutzung von Smartphones und Laptops nach wie vor enge Grenzen. Bestehende Drahtlos-Systeme funktionieren nur mit sehr geringer Reichweite. Bei den Verbrauchern stößt die Technologie deshalb auf wenig Interesse.Innerhalb der kommenden zwei Jahre will Ubeam seine Technologie auf den Markt bringen. Neben einer Version für den Betrieb im eigenen Haus plant Ubeam auch eine Variante für den Betrieb in Stadien, an Flughäfen oder in Messehallen. Die Firma will ihre Geräte auch an Hotels oder Kaffeeketten verkaufen.Die Technologie soll laut Ubeam auch die sichere Übertragung von Daten ermöglichen. Das könnte vor allem für die wachsende Zahl an Haushaltsgeräten interessant sein, die mit dem Internet kommunizieren. Dort gilt die Datensicherheit bislang noch als große Schwachstelle.

Allerdings gibt es noch Grenzen für den Einsatz. Laut Ubeam funktioniert die Übertragung der Wellen derzeit nicht durch Häuserwände. Anders als ein WLAN-Router müssen Nutzer also in jedem Raum einen eigenen Transmitter installieren, um die Technologie dort nutzen zu können.Ubeam hat in den USA inzwischen 18 verschiedene Patente für seine Technologie beantragt. Die Firma hat in einer ersten Runde 1,7 Millionen US-Dollar gesammelt. Zu den Geldgebern gehören unter anderen Yahoo-Chefin Marissa Mayer und das Unternehmen Andreessen Horowitz. Derzeit läuft eine weitere Serie-A-Runde.Microsoft bringt das Surface Pro 3 am 28. August 2014 in 25 weiteren Märkten in den Handel - unter anderem auch in Deutschland. Das Tablet kann ab sofort vorbestellt werden, die Preise starten ab 800 Euro.
Microsoft hat offiziell bekanntgegeben, dass das neue Surface Pro 3 ab dem 28. August 2014 in Deutschland erhältlich sein wird. Das 12-Zoll-Tablet mit ansteckbarer Tastatur wird zum gleichen Zeitpunkt zudem in weiteren 24 Märkten erhältlich sein, unter anderem auch in Österreich und der Schweiz.

In Deutschland hat der Vorverkauf des Surface Pro 3 bereits begonnen: Auf der Produktseite des Tablets kann das Gerät bereits vorbestellt werden, die Auslieferung soll laut Microsoft ab dem 28. August erfolgen. In der günstigsten Ausstattung mit Intel-i3-Prozessor, 4 GByte Arbeitsspeicher und 64 GByte internem Speicher kostet das Surface Pro 3 800 Euro. In der teuersten Ausstattungsvariante mit Intel-i7-Prozessor, 8 GByte RAM und 512 GByte Speicher liegt der Preis bei 1.950 Euro.Das Surface Pro 3 hat erstmals ein 12,5 Zoll großes Display. Dieses löst mit 2.160 x 1.440 Pixeln auf. Der eingebaute Akku soll Laufzeiten von bis zu neun Stunden ermöglichen. Wie die Vorgänger hat das Surface Pro 3 einen USB-3.0-Anschluss und einen Mini-Display-Port.In einem ersten Kurztest von Golem.de hat das Surface Pro 3 einen sehr guten Eindruck hinterlassen. Obwohl das neue Surface größer als sein Vorgänger ist, wirkt es aufgrund des dünneren Gehäuses leichter. Der ausklappbare Ständer ist jetzt bis etwa 150 Grad verstellbar, was zusätzliche Arbeitspositionen erleichtert. Beim ersten Surface Pro konnte der Ständer nur in eine Position geklappt werden, beim zweiten Modell wurde erstmals eine zweite Position eingeführt. Die Tastatur des Surface Pro 3 kann etwas in der Höhe verstellt werden, was beim Tippen angenehm ist.

Laut Analysten macht Microsoft mit seinen Surface-Tablets bisher noch keinen Gewinn. Computerworld hat errechnet, dass das Unternehmen im zweiten Quartal 2014 mit den Geräten einen Verlust von 363 Millionen US-Dollar gemacht haben soll - umgerechnet 272 Millionen Euro.Ricoh hat seine winzige Systemkamera Pentax Q mit dem S1-Modell weiterentwickelt. Das in 40 Varianten erhältliche, belederte Gehäuse soll an alte Zeiten erinnern. Der Autofokus der Kamera wurde zudem verbessert und kann nun auch bei Videos eingesetzt werden.
Die Pentax Q-S1 ist das neue Modell der Q-Serie. Dieses Miniatur-Kamerasystem mit Wechselobjektiven arbeitet mit Sensoren im Format 1/1,7 Zoll, die eine Auflösung von 12,4 Megapixeln und eine Lichtempfindlichkeit von ISO 12800 erreichen. Der beweglich aufgehängte Sensor mit einem Crop-Faktor von 4,7x wird zur Bildstabilisierung eingesetzt.Pentax hebt den Autofokus der Q-S1 hervor, der in den Bereichen Gesichtserkennung und Motivverfolgung verbessert wurde. Außerdem kann die Kamera nun während der Videoaufnahme (Full-HD) kontinuierlich scharf stellen. Mittlerweile gibt es acht Wechselobjektive für das Q-System.

Auf der Rückseite der Q befindet sich ein 3 Zoll (7,62 cm) großes Display mit 460.000 Bildpunkten Auflösung. Wer will, kann auch einen optischen Aufstecksucher kaufen, der den Bildausschnitt für das Standardobjektiv eingrenzt. Ricoh bringt in der Q-S1 auch noch einen winzigen Aufklappblitz mit einer Leitzahl von 7 (ISO 100) unter.Neben einer Belichtungsvollautomatik ist eine Motivprogrammfunktion für zahlreiche typische Fotosituationen eingebaut. Wer will, kann stattdessen auch die Programm-, Zeit- oder Blendenautomatik nutzen oder komplett manuell belichten. Die Kamera ermöglicht Belichtungszeiten von 30 Sekunden bis zu einer 1/8.000 Sekunde und kann auch Belichtungsreihen anfertigen.Die Ricoh Pentax Q-S1 misst 58 x 102 x 33,5 mm und wiegt mitsamt Akku 200 Gramm, der für rund 250 Aufnahmen gut ist, bevor er wieder aufgeladen werden muss. Das Gehäuse wird in den Farben Schwarz, Metall, Weiß und Gold verkauft. Dazu kommen acht Texturvarianten. Zudem wird das Standardobjektiv in vier Farben erhältlich sein. Wer will, kann über die Ricoh-Homepage die Farbkombis individuell einstellen und die Kamera vier bis sechs Wochen später beim Händler vor Ort abholen.

Kleinere, leistungsfähigere und beständigere Akkus soll eine Entwicklung von US-Wissenschaftlern ermöglichen: Sie haben nach eigenen Angaben eine sichere Anode aus Lithium konstruiert.
Forscher der Stanford Universität haben einen wichtigen Fortschritt für Lithium-Ionen-Akkus erzielt: Sie haben eine Anode aus Lithium konstruiert. Dadurch sollen die Akkus kleiner und leistungsfähiger werden.Heutzutage sind die Anoden in Akkus meist aus Silizium oder Graphit. Lithium eignet sich als Anodenmaterial aber besser, da es mehr Ionen aufnehmen kann. Es habe aber nicht nur eine hohe Energiedichte, sondern sei auch noch leicht. Manche bezeichneten Lithium deshalb als heiligen Gral der Akkutechnik, sagt Projektleiter Yi Cui.

Das Problem sei aber, dass Lithium Verästelungen ausbilde, schreiben die Forscher in der Fachzeitschrift Nature Nanotechnology. Diese sogenannten Dendriten beeinträchtigten die Leistungsfähigkeit eines Akkus. Sie können aber auch einen Kurzschluss herbeiführen, der das Ende des Akkus bedeutet. Zudem ist das Lithium sehr reaktiv - eine Lithium-Anode reagiert mit dem Elektrolyt, was die Lebensdauer des Akkus verringert.Die Wissenschaftler haben die Lithium-Anode mit einer einzelnen Lage aus Nanohohlkugeln aus Kohlenstoff mit einer Wandstärke von 20 Nanometern beschichtet. Die Nanosphären sind miteinander verbunden und erzeugen eine Bienenwaben-artige Struktur. Die Schicht umhüllt die Anode und unterbindet die unerwünschten Effekte."Die ideale Schutzschicht für eine Lithium-Anode muss chemisch stabil sein, um eine Reaktion mit dem Elektrolyt zu verhindern, und sie muss stabil genug sein, um der Ausdehnung des Lithiums beim Laden standzuhalten", erklärt Cui. Die von ihnen entwickelte Beschichtung erfülle beide Anforderungen.

Sie soll den Akku auch sicherer machen: Wenn das Lithium mit dem Elektrolyt reagiert, wird Wärme freigesetzt, was zu Überhitzen und Feuer führen kann. Die Schutzschicht sorgt dafür, dass das Lithium nur noch in geringem Maße mit dem Elektrolyt in Kontakt kommt. Dadurch soll auch die Feuergefahr verringert werden.Nach Angaben der Stanford-Forscher hat der Akku eine coulombsche Effizienz von 99 Prozent. Diese behält er auch nach 150 Ladezyklen. Die coulombsche Effizienz ist das Verhältnis zwischen der Ladung, die ein Akku beim Laden aufnimmt, und der Ladung, die er beim Entladen abgibt. Das Ziel von Cui und seinen Kollegen ist, einen Akku mit einer Effizienz von 99,9 Prozent zu entwickeln.Die Arbeit auf einer Werft ist körperlich sehr anstrengend. Das südkoreanische Schiffbauunternehmen Daewoo Shipbuilding and Marine Engineering entlastet seine Arbeiter mit einem Roboteranzug.
Der südkoreanische Mischkonzern Daewoo hat Arbeiter in seiner Werft mit Exoskeletten ausgestattet: Die Roboteranzüge sollen die Arbeiter beim Heben und Tragen schwerer Lasten unterstützen. Künftig sollen die Arbeiter mit leistungsfähigeren Exoskeletten ausgestattet werden, wie das britische Wissenschaftsmagazin New Scientist berichtet.

Ein solches Exoskelett besteht aus Beinschienen sowie einem Gerüst am Oberkörper. Das Exoskelett ist aus Aluminium, Stahl sowie kohlenstofffaserverstärktem Kunststoff konstruiert und wiegt 28 Kilogramm. Der Träger soll das Gewicht jedoch nicht spüren, da sich die Konstruktion selbst trägt. Ausgelegt ist es für eine Körpergröße zwischen 1,60 und 1,85 m.Die Gelenke des Exoskeletts werden hydraulisch oder von Elektromotoren angetrieben. Der Akku sitzt auf dem Rücken und hat eine Laufzeit von etwa drei Stunden. Je nach Aufgabe, die zu erledigen ist, kann das System mit zusätzlichen Modulen ergänzt werden, etwa einer Art Kran, der an dem Gerüst befestigt wird, um ein Werkstück zu heben und tragen.Seit gut einem Jahr testet Daewoo Shipbuilding and Marine Engineering die Exoskelette. Die Reaktion der Arbeiter sei durchweg positiv, sagte ein hochrangiger Mitarbeiter dem New Scientist. Sie hätten sich allerdings gewünscht, dass die Exoskelette größere Lasten tragen können und dass deren Bewegungsabläufe schneller werden. Sie planten jetzt Exoskelette mit einer Tragkraft von 100 Kilogramm.

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March 24, 2017

L'année dernière, les prix des SSD ont chuté de 23 %, selon les données du cabinet spécialisé Dynamite Data. La société d'études a en effet surveillé l'état des prix, des rabais et des stocks de plus de 600 disques SSD individuels sur des centaines de sites de commerce électronique au cours des trois dernières années. En août dernier, la firme notait dans un blog que les SSD ont finalement brisé la barrière « magique » de 1 $ HT par gigaoctet de prix, en établissant «la nouvelle norme ». Le prix moyen des produits SSD était de 3 $ par gigaoctet en 2010, alors que les capacités dépassaient rarement les 128 Go. «Nous avons d'abord vu les SSD d'entrée de gamme atteindre le seuil de 1 $ en avril, avec des campagnes pour promouvoir ces rabais », selon Kristopher Kubicki, architecte en chef chez Dynamite Data, qui a publié un message sur le blog de l'entreprise : « Cependant, l'industrie a été très constante et très rapide dans son mouvement. Les plus gros acteurs et les nouveaux venus ont poussé vers le fond [les prix] de 1,5 $/GB $ à 1 $/GB en seulement quatre mois ! Nous connaissons actuellement la plus forte baisse du prix des SSD en trois ans», a-t-il ajouté. «Si l'histoire nous a appris quelque chose, nous allons maintenant voir les prix se stabiliser et la taille des SSD augmenter considérablement au cours des prochaines années. »

Le site DRAMeXchange, lui aussi spécialisé dans le stockage et la mémoire, a rapporté des baisses de prix similaires sur les SSD. En novembre, il indiquait que les tarifs des SSD étaient en baisse de 24 % depuis le début de l'année 2012. Dans le même temps, les prix des disques durs sont restés "gonflés" - soit environ 47 % supérieurs à ce qu'ils étaient avant les inondations de 2011 en Thaïlande. « Malgré le fait que les prix des disques durs soient restés élevés - couplé avec la baisse continue des SSD - les prix par Go des SSD de plus grande capacité (de 300 à 600 Go) sont actuellement neuf fois plus chers que les disques durs 1,8 pouce de 500 Go », a souligné Jessica Chang, analyste chez DRAMeXchange. Les SSD aujourd'hui sont beaucoup plus fiables, avec une plus grande endurance et de meilleures performances (dans certains cas, deux à trois fois meilleures) qu'en 2009.

Il faut également noter l'arrivée de nouvelles catégories de SSD. Par exemple, les disques hybrides combinent une mémoire cache de type flash NAND avec un disque dur à plateaux. En outre, pour suivre les dernières spécifications d'Intel pour les ordinateurs de type ultrabook, les fabricants commencent à produire des PC portables avec deux emplacements de stockage, l'un pour un disque dur et l'autre pour un SSD de faible capacité qui jouera le rôle de mémoire tampon pour accélérer le démarrage du système et réduire le temps de chargement des applications.Même avec ces baisses de prix spectaculaires, les mises à niveau de PC avec des SSD en seconde monte sont toujours considérées comme des achats de niche. « Bien que les disques durs et la mémoire ne soient pas très sexy, ils génèrent beaucoup plus de chiffres d'affaires que les SSD comme pièces de rechange », a précisé Ryan Chien de IHS.

Sur le marché des fabricants et des fournisseurs OEM, Intel et Samsung continuent de dominer le segment avec respectivement les places de n°1 et 2. Ils sont suivis par OCZ, Micron (Crucial) et Kingston, selon M. Chien. Pour les fournisseurs de SSD aux constructeurs de PC et de tablettes, les meilleurs joueurs sont Samsung, Toshiba, Intel, Micron, et Sandisk. Les livraisons aux fabricants de matériel restent le principal marché pour les SSD, précise encore l'analyste. «Samsung n'avait pas vraiment été un acteur important du second marché des SSD jusqu'à la sortie de ses modèles 830 SSD; la combinaison de prix agressifs et l'amélioration des performances du disque flash a toutefois assez rapidement propulsé le coréen vers le haut ». L'activité de cosmétologie de Fujifilm a déployé du Salesforce intégré par Neoxia, avec des développements hébergés sur Force.com. La connexion 3G disponible suffit aux commerciales de terrain, sans aucune nécessité de client lourd déconnecté.

La force commerciale d'Astalift s'appuie sur l'application de CRM dans le cloud de Salesforce.com. (illustration : site de la marque) La force commerciale d'Astalift s'appuie sur l'application de CRM dans le cloud de Salesforce.com. (illustration : site de la marque) La marque de cosmétiques Astalift existe depuis plusieurs années au Japon. Cette activité de Fujifilm se lance en Europe à partir de la France. Les produits de moyen-haut de gamme sont rendus disponibles en parfumeries sélectives Douglas et Nocibé. Pour vendre à ces boutiques, la marque Astalift dispose d'une force commerciale nomade. Celle-ci utilise une gestion commerciale hébergée dans le cloud et délivrée en mode SaaS, sous Salesforce. Des développements spécifiques ont été ajoutés et placés dans Force.com, la plateforme "as a service" de Salesforce.com. Le tout a été développé et intégré par Neoxia.« Nous n'avons reçu aucune demande de la part de nos commerciales pour des développements pouvant fonctionner en mode déconnecté, off-line. Aujourd'hui, le réseau 3G disponible en France est suffisant pour une telle application », indique Franck Bernard, directeur de la division Grand Public de Fujifilm France.

L'application est stratégique puisqu'elle est utilisée pour la gestion de la vente elle-même, le plan de tournée, le relevé de linéaires (et les calculs de parts de marché), les historiques de vente par magasin, les rapprochements entre le déclaratif des commerciales et le chiffre d'affaires effectif pour les calculs "d'incentives", etc. L'usage de l'application de messagerie instantanée Salesforce Chatter pour les échanges entre collaborateurs n'a pas, elle, nécessité d'intégration particulière.L'application a été développée pour proposer dans une même interface l'ensemble des fonctionnalités. Cette application est accessible aussi bien sur les ordinateurs portables des commerciales, leur Blackberry, l'iPad ou l'iPhone utilisés en BYOD (Bring Your Own device). Mis à disposition via l'application, les vidéos et les documents d'accompagnement à la vente sont en revanche chargés en local sur le terminal de la commerciale et non accédés à la volée. Alors que le prix des ultrabooks constitue encore un frein à leur adoption massive, HP vient de faire un pas vers leur plus grande démocratisation en lançant deux modèles à 749 et 799 dollars. Selon le site Digitimes, Apple préparerait de son côté une version « low-cost » de son MacBook Air à 799 dollars.

Selon une étude d'IHS iSuppli publiée en décembre dernier, les ventes d'ultrabooks (hors produits Apple) devraient représenter 43% des livraisons de PC dans le monde en 2015 contre 2% seulement en 2011. Mais, relevait alors le cabinet d'études, le prix élevé de ses ordinateurs ultra-portables constitue un frein au décollage encore plus important de leur diffusion. La situation semble toutefois évoluer dans le bon sens pour inciter plus de consommateurs à l'achat. HP vient en effet d'annoncer le lancement d'ultrabooks dont le prix serait d'environ 150 $ inférieur aux prix actuellement pratiqués tandis que des rumeurs circulent sur la mise sur le marché par Apple d'un MacBook air « à bas prix ».Présenté le 9 mai, l'Envy Ultrabook de HP sera proposé à un prix de 749 $ (580 €) en version 14'' et 799 $ (620 €) en version 15,6 '' (disponible en juin). Les deux modèles incluent des processeurs Intel (cahier des charges de l'ultrabook oblige) de dernière génération et propose une autonomie de 8 à 9 heures. L'ensemble est intégré dans une coque de 19,8 mm. Lors du lancement de ces deux modèles, HP a également présentés deux autres modèles d'ultrabooks, les Envy SpectreXT et le EliteBook Folio 9470m. Si le prix de ce dernier qui ne sera disponible qu'en juin n'est pas encore connu, on sait déjà que le SpectreXT sera commercialisé 999 $ (773 €), soit au-delà des 800 $ qui constitue le prix de vente plancher des ultra-portables.

Pour proposer un nombre de modèles plus important sous cette barre tarifaire, HP s'est associé à AMD pour proposer une nouvelle gamme de PC portables ultra légers et ultra fins. Ils ne peuvent cependant pas être qualifiés d'ultrabooks puisqu'équipés de processeurs AMD. Baptisés Envy Sleekbooks, ces produits sont également proposés en version 14'' et 15,6'' mais à des prix respectifs de 699 $ (540 €) et 599 $ (462 €) seulement, soit bien moins que les Envy Ultrabook. A la différence des produits respectant le cahier des charges des ultrabooks d'Intel, ceux-ci démarrent moins vite et sont un peu moins légers. En revanche, leur autonomie est la même que les Envy ultrabooks.

Confronté à une concurrence qui s'accroît de la part de nombre de constructeurs informatique et à des initiatives de baisse des prix telles que celle de HP, Apple semble vouloir réagir. Numéro un sur le segment des portables ultrafins avec son Macbook Air, le fabricant propose la version 13'' de son produit à 1440 € environ. En comparaison l'ultra-portable Aspire S3 d'Acer est vendu environ 780 € (version 13,3'') et le Portégé (version 13,3'') de Toshiba 980 €. Pour se mettre au diapason tarifaire de la concurrence, Apple pourrait lancer, selon le site Digitimes, un MacBook Air au prix de 799 $ (617 €). La mise sur le marché de l'ordinateur pourrait intervenir durant le troisième trimestre 2012. Après une période d'hésitation, HP a fait le choix de combiner ses activités PC et imprimantes dans une seule division. Le constructeur a montré le fruit de cette fusion à Shanghai avec pour le segment professionnel un focus sur les ultrabooks.

Après avoir rassuré sur la pérennité de l'activité PC en mars dernier en la fusionnant avec celle des imprimantes, HP a choisi Shanghai, un des plus gros marché du constructeur, pour convaincre de sa stratégie. « Cette union génère 65 milliards de dollars et vend un équipement toutes les 4 secondes dans le monde, soit 20 millions d'unités », précise Steve Hoffman, directeur du marketing monde chez HP. Pour montrer son retour sur le devant de la scène, HP a annoncé pas moins de 80 produits pro et grand public.Sur la partie professionnelle, la tendance de la consumérisation de l'IT est prise en compte en succombant au design ultrabook. Ainsi, l'Elitebook Folio 9470M affiche une épaisseur de 19 mm, accuse un poids de 1,51 kg et embarque un écran de 14 pouces. James Mouton, vice-président chez HP, précise : « nous avons respecté une demande des entreprises d'être compatible avec des connectivités existantes », c'est pour cela que l'on retrouve une prise RJ45, un slot PC Card, un port VGA. Il sera disponible en octobre prochain. Autre ultrabook pour le monde professionnel, le Spectre XT Pro qui mise sur la finesse (14,5 mm) et la légèreté (1,4 kg) avec un écran de 13,3 pouces et un SSD de 256 Go. Il sera disponible au mois de juin pour un prix débutant à 1 000 euros.

Plusieurs notebook de la gamme Elitebook ont été présentés dont le 2170p, le plus léger, 1,3 kg avec un écran de 11,6 pouces. Ils seront disponibles également au mois de juin. L'ensemble des PC portables vont être équipés de processeurs Intel Core de troisième génération, connue sous le nom Ivy Bridge et attendus le mois prochain. Pour répondre aux inquiétudes des responsables IT, les portables prennent en charge des outils de gestion et de sécurisation, comme la reconnaissance faciale, par empreinte et la présence d'une puce TPM (Trusted Plateform Module) qui chiffre les données sur les SSD ou les disques durs traditionnels.Dans le domaine des stations de travail, on retiendra l'arrivée cet été du HP t410, un système all in one zero client qui a la particularité de disposer d'un seul câble pour l'alimentation et la connexion. Cet équipement utilise la technologie Power over Ethernet et comprend un écran de 18,5''. Il est compatible avec l'ensemble des environnements virtualisés, Citrix, VMware et Microsoft.

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March 24, 2017

In der Testphase brachten die Wissenschaftler den Sensor auf den Oberarmen von zehn gesunden Probanden an. Die Versuchspersonen trainierten anschließend für 30 Minuten auf einem Heimtrainer mit zunehmendem Widerstand. Das Ergebnis: Versuchsteilnehmer, die weniger fit waren und ein Mal oder weniger pro Woche trainierten, erzeugten mehr Energie als jene, die einen besseren Trainingsstand aufwiesen. Teilnehmer, die mehr als drei Mal pro Woche trainierten, erzeugten am wenigsten Energie. Die Forscher führten die Ergebnisse darauf zurück, dass weniger trainierte Menschen schneller ermüdeten und ihre Körper deshalb eher auf die Glykolyse zurückgreifen müssten und so mehr Lactate erzeugten. Die maximal im Text erzeugte Energie lag im Test bei 70 Mikrowatt pro Quadratzentimeter Haut.

Die Wissenschaftler arbeiten nach eigenen Angaben daran, das erzeugte Energielevel zu erhöhen. Letztlich hoffen die Entwickler, auf diese Weise kleinere elektronische Geräte antreiben zu können. Eine Uhr benötigt rund zehn Mikrowatt. Bio-Akkus haben den Vorteil, dass sie sich schneller wieder aufladen als herkömmliche Akkus. Gleichzeitig verwenden sie erneuerbare Energiequellen und sind sicherer, weil sie nicht explodieren oder auslaufen können.Wiko hat mit dem Getaway ein neues, günstiges Android-Smartphone mit Quad-Core-Prozessor, 5-Zoll-Display, Metallrahmen und 13-Megapixel-Kamera vorgestellt. Der Speicherkarten-Slot kann wahlweise auch für eine zweite SIM-Karte genutzt werden.
Mit dem Getaway hat das französische Unternehmen Wiko ein neues Smartphone vorgestellt, das mit einem niedrigen Preis und einer Hardware-Ausstattung im unteren Mittelklassebereich in den Handel kommt. Einige Ausstattungsmerkmale heben das Gerät aber von der Konkurrenz ab.

So hat das Getaway einen Rahmen aus Metall, die Rückseite des Smartphones ist aus Kunstleder. Das Display ist 5 Zoll groß und hat eine Auflösung von 1.280 x 720 Pixeln. Das ergibt eine Pixeldichte von 293 ppi. Der Bildschirm wird durch Gorilla Glass 2 vor Kratzern geschützt.Im Inneren arbeitet ein unbenannter Quad-Core-Prozessor mit einer Taktrate von 1,3 GHz. Da Cortex-A7-Kerne verbaut werden, dürfte der Chip nicht zu den schnellsten gehören. Der Arbeitsspeicher ist 1 GByte groß, der eingebaute Flash-Speicher 16 GByte.Ein Steckplatz für Micro-SD-Karten bis 32 Gbyte ist eingebaut. Dieser hat noch eine zweite Funktion: Anstelle der Speicherkarte kann der Nutzer auch eine zweite Micro-SIM-Karte einlegen und das Getaway mit Dual-SIM-Option nutzen. Eine ähnliche Funktion hatte Huawei bei der Präsentation des Ascend P7 gezeigt, hier hat es die kombinierte SIM-Speicher-Option aber nicht nach Deutschland geschafft.Das Getaway unterstützt Quad-Band-GSM und UMTS auf den Frequenzen 900, 1.900 und 2.100 MHz. Auf LTE müssen Käufer verzichten. WLAN beherrscht das Gerät nach unbekanntem Standard, Bluetooth läuft in der Version 4.0, ein GPS-Empfänger ist eingebaut.

Auf der Rückseite befindet sich eine 13-Megapixel-Kamera mit Autofokus und LED-Fotolicht. Dank eines BSI-Sensors sollten auch Aufnahmen in dunklerer Umgebung gelingen. Die Frontkamera mit 5 Megapixeln dürfte sich nicht nur für Videotelefonie, sondern auch für ansprechende Selbstporträts eignen.Ausgeliefert wird das Wiko Getaway mit Android 4.4. Der Akku hat 2.000 mAh und soll eine Standby-Zeit von neun Tagen ermöglichen. Es soll ab sofort im Handel in den Farben Navy, Weiß und Champagner erhältlich sein, der Preis beträgt 200 Euro.Gleichzeitig hat Wiko mit dem Lenny auch noch ein günstiges Einsteiger-Smartphone mit einfacher Hardware-Ausstattung vorgestellt. Das Lenny hat ebenfalls ein 5-Zoll-Display, allerdings mit einer deutlich geringeren Auflösung von 854 x 480 Pixeln. Im Inneren arbeitet ein Dual-Core-Prozessor mit einer Taktrate von 1,3 GHz, die Hauptkamera hat 5 Megapixel.Das Lenny hat wie alle Wiko-Smartphones eine Dual-SIM-Option, es wird wie das Getaway mit Android 4.4 ausgeliefert. Es soll voraussichtlich ab Ende August für einen Preis von 100 Euro erhältlich sein.

LGs G Pad 8.0 kann künftig auch ohne WLAN-Zugang oder Smartphone-Hotspot genutzt werden: Das 8-Zoll-Tablet mit Quad-Core-Prozessor, 5-Megapixel-Kamera und LGs Software-Funktionen kommt in einer LTE-Variante nach Deutschland.
LG hat eine LTE-Version des G Pad 8.0 vorgestellt. Damit kann das Mittelklasse-Tablet künftig auch mit einer eigenen SIM-Karte unterwegs genutzt werden. Das G Pad 8.0 in der WLAN-Version hatte LG im Juni 2014 zusammen mit einem 7-Zoll- und einem 10-Zoll-Modell präsentiert.
Das G Pad 8.0 LTE unterscheidet sich bis auf das zusätzliche Mobilfunkmodem nicht von der WLAN-Version. Es hat einen 8 Zoll großen IPS-Bildschirm, der mit 1.280 x 800 Pixeln auflöst. Das ergibt eine nicht besonders hohe Pixeldichte von 189 ppi.Im Inneren arbeitet ein Quad-Core-Prozessor mit einer Taktrate von 1,2 GHz, dabei dürfte es sich wie beim WLAN-G-Pad auch um einen Snapdragon 400 handeln. Dieser zählt mittlerweile nicht mehr zu den schnellsten Chips. Der Arbeitsspeicher ist 1 GByte groß, der eingebaute Flash-Speicher 16 GByte. Ein Steckplatz für Micro-SD-Karten bis 64 GByte ist eingebaut.

Auf der Rückseite hat LG eine 5-Megapixel-Kamera eingebaut, die Frontkamera hat 1,3 Megapixel. Wer trotz der niedrigen Auflösung damit Selbstporträts machen möchte, kann diese wie bei LGs aktuellem Topsmartphone G3 mit einer Handgeste auslösen.Das G Pad 8.0 LTE dürfte wie die WLAN-Version mit Android 4.4.2 ausgeliefert werden. Darauf installiert LG seine eigene Benutzeroberfläche, die einige Zusatzfunktionen bietet. So kann der Nutzer das LTE-Tablet ebenfalls mit einer Klopfsequenz entsperren. Auch die Qpair-App ist auf dem Gerät vorinstalliert: Mit ihr kann ein Smartphone auf Knopfdruck per Bluetooth an das Tablet gekoppelt werden.Dadurch werden Nachrichten wie SMS direkt auf dem Tablet angezeigt und können von dort aus beantwortet werden. Auch Anrufe können angenommen werden. Verwendet der Nutzer gerade keine SIM-Karte im Tablet, kann das G Pad 8.0 LTE wie die WLAN-Version auch über die Verbindung zum Smartphone das mobile Internet nutzen.Das G Pad 8.0 LTE misst 210,8 x 124,2 x 9,9 mm und wiegt 344 Gramm. Der Akku hat eine Nennladung von 4.200 mAh, zur Laufzeit macht LG keine Angaben. Das Tablet soll "demnächst" in den Handel gehen, einen genaueren Zeitpunkt gibt LG nicht an. Der Preis soll 300 Euro betragen.

Mit Verspätung will Asus in Kürze mit dem Verkauf der Zenfone-Smartphones in Deutschland beginnen. Bei der E-Plus-Tochter Base kann das Zenfone 6 mit 13-Megapixel-Kamera bereits gekauft werden.
Die ursprünglich von Asus für Juni 2014 geplante Markteinführung der Zenfone-Smartphones verzögert sich weiter. Erst im September 2014 soll es die Asus-Smartphones in Deutschland geben. Im Mai 2014 hatte Phonehouse im Gespräch mit Golem.de angegeben, die Zenfone-Modelle ab Mitte Juni 2014 in den Verkauf zu nehmen, aber daraus ist bisher auch nichts geworden. Nun hat Base mit dem Verkauf des Zenfone 6 begonnen. Bei Base gibt es das Zenfone 6 ohne Vertrag zum Preis von 250 Euro. Im Unterschied zu dem auf dem Mobile World Congress in Barcelona Ende Februar 2014 vorgestellten Modell wurde der Arbeitsspeicher verdoppelt und das Smartphone erscheint gleich mit Android 4.4 alias Kitkat und nicht noch mit Android 4.3 alias Jelly Bean.

Das Zenfone 6 hat einen 6 Zoll großen IPS-+-Touchscreen und bietet eine Auflösung von 1.280 x 720 Pixeln. Das Display wird mittels Gorilla Glass 3 vor Kratzern und Beschädigungen geschützt und besitzt eine Antischmutzbeschichtung. Für Foto- und Videoaufnahmen gibt es eine 13-Megapixel-Kamera mit Asus' Pixelmaster-Technik. Vor allem unter schlechten Lichtbedingungen sollen damit auch ohne Blitzlicht noch gute Fotos entstehen. Vorne ist eine 2-Megapixel-Kamera untergebracht.Das Asus-Smartphone läuft mit Intels Atom Z2580 mit 2-GHz-Takt. Und der Arbeitsspeicher wurde von 1 auf 2 GByte aufgestockt. Bei Base gibt es das Zenfone 6 nur mit 8 GByte Flash-Speicher, das 16-GByte-Modell wird nicht angeboten. Es hat einen Steckplatz für Micro-SD-Karten mit bis zu 64 GByte, App2SD wird wohl nicht unterstützt.Das Smartphone kommt auf ein Gewicht von 196 Gramm und steckt in einem 166,9 x 84,3 x 9,9 mm großen Gehäuse. Es wird ein Lithium-Ionen-Akku mit 3.300 mAh verwendet; zur Akkulaufzeit liegen keine Angaben vor. Von der Mobilfunkseite her werden die UMTS-Frequenzen mit 850, 900, 1.900 sowie 2.100 MHz und Quad-Band-GSM unterstützt. Zudem gibt es Single-Band-WLAN nach 802.11 b/g/n sowie Bluetooth 4.0.

Eigentlich sollten die Zenfone-Smartphones in Deutschland noch mit Android 4.3 alias Jelly Bean erscheinen, aufgrund der verzögerten Markteinführung werden sie aber nun gleich mit Android 4.4 alias Kitkat ausgeliefert, das gilt zumindest für das Zenfone 6.Voraussichtlich noch in diesem Jahr will Asus auch die kleineren Zenfone-Modelle auf den deutschen Markt bringen. Da sie allesamt eine etwas schlechtere Ausstattung als das Zenfone 6 haben, ist damit zu rechnen, dass sie für deutlich weniger als 250 Euro verkauft werden. Genaue Angaben zum Preis liegen derzeit nicht vor. Alle Zenfones haben die gleiche Mobilfunk-, WLAN- und Bluetooth-Ausstattung und die Displays sind mit Gorilla Glass 3 geschützt.Das Zenfone 5 hat einen 5 Zoll großen IPS-Touchscreen mit einer Auflösung von 1.280 x 720 Pixeln. Die 8-Megapixel-Kamera beherrscht die Pixelmaster-Technik von Asus und auf der Vorderseite ist eine 2-Megapixel-Kamera untergebracht.Es misst 148,2 x 72,8 x 10,34 mm, wiegt 145 Gramm, hat 1 GByte Arbeitsspeicher und wird wahlweise mit 8 oder 16 GByte Flash-Speicher verkauft. Ob sich Asus mittlerweile für einen Prozessor entschieden hat, ist nicht bekannt. Anfang des Jahres standen Intels Atom Z2580 mit 2 GHz und der Atom Z2560 mit 1,6 GHz zur Wahl.

An Einsteiger richtet sich das Zenfone 4, das einen 4 Zoll großen Touchscreen mit einer Auflösung von 800 x 480 Pixeln hat. Die Hauptkamera bietet 5 Megapixel, vorn ist eine 0,3-Megapixel-Kamera untergebracht. Das Smartphone läuft mit Intels Atom Z2560 mit einer Taktrate von 1,2 GHz. Intern gibt es 1 GByte Arbeitsspeicher und wahlweise 4 oder 8 GByte Flash-Speicher. Das Smartphone wiegt 115 Gramm und misst 124,4 x 61,4 x 11,2 mm.Britische Wissenschaftler haben ein Verfahren entwickelt, mit dem Umgebungsgeräusche, Sprache oder Musik im Inneren eines Smartphones elektrische Energie erzeugen. Nicht nur sie hoffen, dass damit die Geräte in Zukunft aufgeladen werden können, denn einer der Unterstützer ist Nokia.
An der Queen-Mary-Universität in London haben britische Materialforscher einen Mikromechanismus gebaut, mit dem sich künftig Smartphones durch Schallenergie aufladen lassen sollen. Wie der Leiter der Forschung, Dr. Joe Briscoe, dem Fachportal Phys.org sagte, entstand das Verfahren durch Zufall: Eigentlich hatten sie an der Verbesserung der Effizienz von Solarzellen gearbeitet, dabei lief Musik. Die Wissenschaftler bemerkten, dass in den Materialproben mehr Elektrizität als ohne Beschallung erzeugt wurde.

Akku HP BQ350AA

March 24, 2017

Beim Prozessor hat sich Samsung für den Broadcom 21663 entschieden, einen Dual-Core-Prozessor mit 1 GHz. Das Smartphone funktioniert in den beiden UMTS-Netzen 900 sowie 2.100 MHz und unterstützt Quad-Band-GSM. Zudem gibt es Single-Band-WLAN nach 802.11b/g/n, Bluetooth 4.0, NFC und einen GPS-Empfänger.Ausgeliefert wird das Galaxy Trend 2 mit Android 4.4.2 alias Kitkat. Darauf läuft Samsungs Touchwiz-Essence-Oberfläche, also eine abgespeckte Variante von Touchwiz. Bei einem Gewicht von 124 Gramm misst das Gerät 121,4 x 62,9 x 10,8 mm.Der 1.500-mAh-Akku liefert im UMTS-Betrieb eine maximale Sprechzeit von 7 Stunden, im Bereitschaftsmodus muss der Akku nach etwa zwei Wochen aufgeladen werden. Mit einer Akkuladung soll der Nutzer bis zu 10 Stunden per WLAN im Internet surfen können; unter welchen Voraussetzungen dieser Wert erreicht wird, ist nicht bekannt. Im UMTS-Betrieb sind es bis zu 7 Stunden - auch hier sind die Voraussetzungen dafür nicht bekannt.In allen Aldi-Filialen gibt es kommende Woche Nokias Lumia 630 zum Preis von 110 Euro. Damit gibt es das Smartphone mit Windows Phone 8.1 günstiger als im übrigen Handel.

Sowohl Aldi-Nord als auch Aldi-Süd wollen am 28. August 2014 Nokias Lumia 630 zum Preis von 110 Euro anbieten. Damit ist es dort mindestens 15 Euro günstiger als im Onlinehandel. Bei Einsteiger-Smartphones sind die möglichen Preisunterschiede immer nur gering. Während das Lumia 630 bei Aldi-Nord bereits auch auf der Webseite gelistet ist, gibt es bei Aldi-Süd keine Informationen dazu. Von dem Angebot berichtet WPArea mit Verweis auf das gedruckte Prospekt. Das Lumia 630 hat einen 4,5 Zoll großen IPS-Touchscreen mit einer Displayauflösung von 854 x 480 Pixeln. Das Clearblack-Display soll sich auch bei Sonnenlicht gut ablesen lassen und wird mittels Cornings Gorilla Glass 3 vor Beschädigungen geschützt. Im Smartphone steckt Qualcomms Quad-Core-Prozessor Snapdragon 400, der mit einer Taktrate von 1,2 GHz läuft.Das Smartphone hat 512 MByte Arbeitsspeicher, 8 GByte Flash-Speicher und einen Steckplatz für Micro-SD-Karten mit bis zu 128 GByte Kapazität. Auf der Gehäuserückseite ist eine 5-Megapixel-Kamera mit Autofokus untergebracht, eine Frontkamera hat das Smartphone nicht. Für ein Einsteigergerät ist das eine insgesamt gute Ausstattung.

Nokia bietet das Lumia 630 auch als Dual-SIM-Variante an, das Modell bei Aldi ist allerdings nur die Single-SIM-Ausführung. Es unterstützt die beiden UMTS-Frequenzen 900 und 2.100 MHz, Quad-Band-GSM, Single-Band-WLAN nach 802.11 b/g/n sowie Bluetooth 4.0. Auf Funktionen wie LTE und NFC muss der Käufer hier verzichten.Das Smartphone läuft mit Microsofts Windows Phone 8.1 und wird mit Nokias Karten- und Navigations-App Here ausgeliefert, mit der sich Kartendaten auch offline nutzen lassen.Bei Maßen von 129,5 x 66,7 x 9,2 mm wiegt das Lumia-Smartphone 134 Gramm und hat einen 1.830-mAh-Akku. Die Bereitschaftszeit gibt der Hersteller mit 25 Tagen an, die Sprechzeit liegt im GSM-Betrieb bei 16,5 Stunden, im UMTS-Modus bei 13 Stunden.Elon Musk hat in einem Blogpost mitgeteilt, dass die Automarke Tesla die Garantie für das Elektroauto Tesla S auf acht Jahre erweitern werde. Das gilt auch rückwirkend für alle Modelle mit 85 kWh-Akku und ist nicht an eine Kilometerbegrenzung gebunden.Tesla verlängert die Garantie für den Tesla S auf acht Jahre. Ab Kaufdatum und ohne Kilometerbegrenzung übernimmt der Elektroautohersteller die Reparaturkosten, sofern sie nicht von einem Unfall herrühren. Die erweiterte Garantie gilt allerdings nur für das Modell mit dem Akku von 85 kWh. Das sei allerdings auch das mit Abstand populärste Fahrzeug, teilte Elon Musk mit.

Bislang gewährte der Hersteller nur eine Garantie von vier Jahren auf das Fahrzeug, die zudem auf 50.000 Meilen (rund 80.500 km) begrenzt war. Wer wollte, konnte für 4000 US-Dollar die Garantie auf acht Jahre und 100.000 Meilen (rund 161.000 km) erweitern."Wenn wir wirklich glauben, dass Elektromotoren fundamental zuverlässiger sind als Verbrennungsmotoren, weil sie weitaus weniger bewegliche Teile und Öle sowie Verbrennungsnebenprodukte beinhalten, die den Verschleiß fördern, sollte unsere Garantie das auch zeigen", schrieb Musk in einem Blogeintrag und warnte Investoren gleichzeitig, dass dieses Versprechen auch einen geringen negativen Effekt auf die Erträge haben werde.Der Schritt fällt allerdings mit einer harschen Kritik der Website Edmunds.com zusammen, die die Zuverlässigkeit des Modells S in Frage stellt. Innerhalb von 17 Monaten habe die Website, die das Fahrzeug einem Langzeittest unterzieht, ungewöhnlich viele Werkstattbesuche zu verzeichnen gehabt. Musk antwortete, dass das Testfahrzeug aus einer frühen Serie stamme, und die Probleme seitdem behoben worden seien.

Der US-Händler Best Buy hat zwei Wochen zu früh alle Daten von Motorolas Smartwatch Moto 360 verraten. Die Uhr wird rund 250 US-Dollar kosten, bis einen Meter Tiefe wasserfest sein, einen Pulsmesser enthalten, und ihr rundes Display arbeitet mit 320 x 290 Pixeln.
Die Elektronikkette Best Buy listete kurzzeitig die Motorola-Smartwatch Moto 360 auf ihren Seiten, obwohl die Uhr vermutlich erst am 4. September 2014 vorgestellt wird. Demnach soll die Uhr 250 US-Dollar kosten, das würde den im Mai 2014 versehentlich bekannt gemachten Preis bestätigen. Damit ist sie um 50 US-Dollar teurer als die vergleichbaren Modelle von LG und Samsung, die ebenfalls mit Android Wear laufen.Die Motorola-Uhr besitzt allerdings ein rundes Display mit rund 3,8 cm Durchmesser, während die Konkurrenz auf eckige Zifferblätter setzt. Das Display der Moto 360 kommt auf eine Auflösung von 320 x 290 Pixel. Es wird durch Gorilla Glas 3 geschützt. Die Uhr besitzt einen optischen Pulsmesser auf der Rückseite und ist wasserdicht bis ungefähr einen Meter Tiefe. Ein Umgebungslichtsensor sorgt für ein Abdämmen der LCD-Hintergrundbeleuchtung, wenn es dunkler ist. Ein Schrittzähler ermöglicht die Funktionen, die auch andere Fitness-Wearables bieten. Die Uhr ist mit 512 MByte RAM gut bestückt, soll WLAN nach IEEE 802.11n unterstützen und mit einen Prozessor von Texas Instruments arbeiten. Zum verwendeten WLAN-Frequenzband gibt es noch keine Angaben. Darüber hinaus unterstützt die Uhr Bluetooth 4.0 Low Energy.

Zur Akkulaufzeit gab es von Best Buy keine Aussage. Einem früheren, unbestätigten Bericht zufolge soll der Lithium-Ionen-Akku rund 2,5 Tage halten, bis er wieder aufgeladen werden muss.Laut einer repräsentativen Studie des Branchenverbandes Bitkom interessiert sich ungefähr jeder dritte Deutsche für eine smarte Armbanduhr. 13 Prozent sind sich bereits sicher, ein solches Gerät nutzen zu wollen. Bei den Jüngeren zwischen 14 und 29 Jahren ist sogar fast jeder Zweite (49 Prozent) interessiert, rund jeder Vierte (23 Prozent) ist schon fest entschlossen, künftig eine Smartwatch zu nutzen. Hauptzielgruppe sind Männer: Von ihnen geben 39 Prozent an, ein solches Produkt auf jeden Fall oder wahrscheinlich nutzen zu wollen. Bei den Frauen sind es nur 23 Prozent.Kilobots sind Schwarmroboter, die an der Harvard-Universität entwickelt wurden. Die Entwickler haben einen Schwarm aus mehr als 1.000 dieser Miniroboter zusammengestellt und bringen diesen dazu, sich in einer bestimmten Form zu organisieren.
Kilobots heißen die kleinen Schwarmroboter, die Forscher der Self-Organizing Systems Research Group an der Harvard-Universität in Cambridge im US-Bundesstaat Massachusetts entwickelt haben. Der Name der Roboter bezieht sich nicht auf deren Gewicht, sondern auf ihre Zahl: Der Schwarm bestehe aus 1.024 von ihnen, schreiben die Forscher in der Fachzeitschrift Science.

Ein Kilobot hat einen Durchmesser von 33 mm und ist 34 mm hoch. Die Beine sind etwa 20 mm lang. Der Roboter verfügt über eine kleine Hauptplatine mit einem Atmega-328-Mikroprozessor mit einer Taktrate von 8 MHz, der den Roboter steuert. Als Arbeitsspeicher stehen 2 KByte SRAM zur Verfügung, als Datenspeicher 32 KByte sowie 1 KByte EEPROM.Die Beine sind zwar starr. Dennoch kann sich ein Kilobot bewegen: Er hat zwei Vibrationsmotoren, die unabhängig voneinander angesteuert werden können. Die Energie liefert ein kleiner Lithium-Ionen-Akku, der eine Laufzeit von etwa drei Stunden ermöglicht.Um sich zu einem Stern oder einem Buchstaben zusammenzufinden, müssen die Kilobots miteinander kommunizieren. Dazu hat jeder Roboter eine Infrarotsende- und -empfangseinheit, die an der Unterseite sitzt. Der Infrarotstrahl wird dabei über die Oberfläche, auf der der Kilobot steht, reflektiert. Die Reichweite beträgt etwa 7 cm. Sollen die Roboter sich zu einer Form zusammenfinden, wird der Befehl dazu an vier Roboter übermittelt. Die weitere Koordination übernehmen die Roboter selbst. Es sei das erste Mal, dass ein Schwarm-Algorithmus mit einer so großen Zahl von Robotern getestet worden sei. Bislang hätten die Schwärme selten aus mehr als 100 Exemplaren bestanden. Ein Grund dafür sei, dass die Algorithmen für einen so großen Schwarm oft nicht leistungsfähig genug seien, sagen die Harvard-Forscher.

Vorbild für die Schwärmerei ist die Natur. "Die Schönheit biologischer Systeme besteht in ihrer Einfachheit - und dass sie dennoch in großer Zahl das scheinbar Unmögliche erreichen können", sagt der Leiter der Self-Organizing Systems Research Group, Radhika Nagpal. "Wir lassen uns vor allem von Systemen inspirieren, bei denen Individuen sich selbstständig zusammenfinden, um eine Aufgabe zu lösen." Ameisen etwa, die eine Brücke bilden, über die andere gehen können.2012 gewann der Kilobot einen Preis der Organisation African Robots Network. Ziel war es, einen Bildungsroboter für zehn US-Dollar zu schaffen. Der Kilobot ist Open Source und kann nachgebaut werden.US-Forscher haben einen Bio-Akku entwickelt, der auf der Haut angebracht wird und sich per Schweiß auflädt. Damit könnten künftig elektronische Geräte angetrieben werden.
Wer künftig ins Fitnessstudio geht, könnte nicht nur etwas für seine Gesundheit tun, sondern gleichzeitig sein Smartphone aufladen. Ein Forscherteam der University of California San Diego hat einen Sensor entwickelt, der wie ein Tattoo vorübergehend auf der Haut angebracht wird. Das berichtet die Seite Phys.org. So soll er nicht nur die Trainingsfortschritte überwachen können, sondern über die Transpiration des Körpers zusätzlich Energie produzieren. Das Team stellte den Sensor auf dem National Meeting & Exposition of the American Chemical Society (ACS) vor.

Nach Angaben der Wissenschaftler reagiert das Gerät auf Lactate, die ein natürlicher Bestandteil menschlichen Schweißes sind. Diese seien ein wichtiger Indikator dafür, welchen Trainingsstand eine Person habe, sagte Wenzhao Jia, einer der Forscher, bei der Präsentation. Je intensiver das Training, desto mehr Lactate produziert der Körper. Bei extremer Belastung benötigt der Körper mehr Energie. Das erreicht er über die sogenannte Glykolyse, bei der Energie und Lactate produziert werden. Letztere können im Blut nachgewiesen werden. Erhöhte Level können unter anderem auf Herz- oder Lungenkrankheiten hinweisen. Derzeit sind die Tests jedoch noch aufwendig. Um ein aussagekräftiges Ergebnis zu bekommen, müssen mehrere Blutproben entnommen werden.Für ihren Sensor druckten die Wissenschaftler einen flexiblen Lactat-Messer auf Papier für temporäre Tattoos. Der Sensor enthält ein Enzym, das dem Lactat Elektronen entzieht und so einen schwachen Elektrostrom erzeugt.

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March 23, 2017

Contrairement aux habitudes, cette année, mobilité oblige, le discours d'ouverture de l'IDF reviendra à Dadi Perlmutter, vice-président exécutif et directeur général de l'Architecture Group d'Intel, en place de Paul Otellini, PDG d'Intel. Le vice-président devrait parler bien sûr des ultrabooks, mais devrait aussi fournir des détails sur le processeur Core de prochaine génération pour ultrabooks, nom de code Haswell. Plus efficace sur le plan énergétique, ce processeur doit offrir de meilleures performances et plus d'autonomie à la prochaine vague d'ultrabooks attendue pour l'année prochaine. Intel a réduit la puissance des processeurs Haswell à 10 watts seulement, soit moins que les 17 watts consommés par la génération de puces, nom de code Ivy Bridge, que l'on trouve dans les ultrabooks actuels. Pour l'instant, le fondeur a indiqué que 40 modèles d'ultrabooks tactiles équipés de puces Ivy Bridge étaient en préparation, et des constructeurs comme Asus, Dell, Lenovo, Panasonic et Toshiba devraient présenter leurs produits pendant le salon.

« Intel est très établi dans la plate-forme PC, mais le fondeur fait beaucoup d'efforts pour s'implanter sur les marchés du smartphone et de la tablette », a déclaré Dean McCarron, analyste principal chez Mercury Research. « Nous allons voir comment elle va gèrer la plate-forme PC existante, où l'entreprise reste dominante, et comment elle va avancer sur ces nouveaux marchés », a dit l'analyste. Windows 8 peut aussi jouer un rôle favorable dans la croissance de la firme sur le marché de la tablette et du PC : le système d'exploitation à venir de Microsoft dispose d'une interface tactile et fonctionne avec les puces Intel, même si l'éditeur propose aussi une version alternative Windows RT pour tablettes et PC équipées de processeurs ARM.

« Si Windows 8 réussit, Intel réussit », a déclaré Nathan Brookwood, analyste principal chez Insight 64. La différence entre Windows 8 et RT est particulièrement importante pour les fabricants de PC présents sur le marché des entreprises. « Windows RT offre peu de recul en terme de support et c'est un vrai problème pour les entreprises qui ont développé des applications maisons qu'elles ont installées sur les terminaux de leurs salariés », a ajouté l'analyste.Intel donnera également plus de détails sur sa puce Atom pour tablette, nom de code Clover Trail, que Lenovo a intégré dans son très attendu ThinkPad Tablet 2. Selon la firme de Santa Clara, environ une vingtaine de tablettes à base de puce Clover Trail sont en préparation. Si ces processeurs détiennent un avantage en terme de performances, ceux d'ARM sont considérés comme plus économes en énergie. Mais, grâce à son processus de fabrication, Intel compte bien concurrencer son compétiteur sur la consommation d'énergie dans les années qui viennent en fabfricant des puces plus petites et moins gourmandes en énergie.

Avec l'effondrement du marché du PC, Intel mise aussi sur le datacenter, autre secteur d'activité qui lui génère des ressources, avec ses processeurs serveurs, ses équipements de stockage et réseaux. Lors de l'IDF, elle devrait donc aussi evoquer sa stratégie en matière de serveur et de réseau. Le fondeur devrait enfin donner plus de détails sur son processeur Atom basse énergie pour serveurs, nom de code Centerton. La semaine dernière, Quanta QCT a annoncé un microserveur Centerton et devrait montrer son serveur 3U pendant le salon. Sur le salon de Berlin, le coréen a présenté ses premiers terminaux mobiles compatible avec Windows 8, Windows RT et Windows Phone 8. Cette gamme, baptisée ATIV, est composée d'un smartphone, d'une tablette et de deux PC.

IFA 2012 : Samsung dévoile sa gamme ATIV prête à accueillir Windows 8 Avec la sortie programmée de Windows 8 (et sa déclinaison Windows Phone 8) le 26 octobre prochain, les constructeurs partenaires de Microsoft s'apprêtent à dévoiler leurs premiers modèles compatibles. C'est le cas de Samsung qui les a rassemblés dans une gamme baptisée ATIV. Animé par Windows Phone 8, l'ATIV S est un smartphone de 4,8 pouces, équipé d'un processeur ARM double coeur cadencé à 1,5 GHz et compatible HSPA+ (la 3G+). Quant à l'ATIV Tab de 10,1 pouces (1366 x 768 pixels), reposant sur la même puce ARM, elle permettra de profiter de la suite Microsoft Office famille et de ses applications Word, Excel, PowerPoint et OneNote sur sa tablette. Le système d'exploitation retenu ici est par contre Windows RT, la déclinaison pour puce ARM de Windows 8. La tablette accuse un poids de 570 grammes pour une finesse de 8,9 mm. Via les ports USB et HDMI, elle promet d'être compatible avec de nombreux périphériques, claviers et autres accessoires, dédiés à l'origine aux PC.

Les deux portables ATIV Smart PC, sur base Intel cette fois, ont la particularité de se transformer en tablettes 11,6 pouces puisque l'écran, tactile, est amovible. L'ATIV Smart PC et l'ATIV Smart PC Pro sont tous les deux dotés d'un stylet, permettant d'écrire et de dessiner de manière naturelle sur l'écran.La version Pro de l'ATIV Smart PC se distingue quant à lui par une plus grande résolution (1920 x 1080 pixels), un processeur Intel Core i5. L'ATIV Smart PC de base possède en revanche un capteur photo plus puissant (8 mégapixels) et est un peu plus fin (19,9mm) et léger (1,48kg). Les deux sont compatibles 4G. Tous ces appareils seront commercialisés avant la fin de l'année. 12 millions d'identifiants iOS auraient été dérobés sur l'ordinateur d'un agent du FBI. C'est le groupe de hackers AntiSec qui déclare être parvenu à s'emparer de la banque de données grâce à une faille Java exploitée en mars dernier.

Le groupe de hackers, formé d'Anonymous et d'anciens membres de LulzSec, assure avoir dérobé près de 12 millions d'identifiants iOS au FBI. Opérant sous le nom AntiSec, le collectif a déjà fait parler de lui à de nombreuses reprises. Aujourd'hui, il assure être en possession de plus de 12 millions d'identifiants UDID (Unique Device Identifier) propres à chaque appareil iOS d'Apple. Les hackers reprochent ainsi au FBI d'être en possession d'une base de données enrichie d'informations personnelles très précises. Le groupe, habitué à la diffusion de documents obtenus en exploitant des failles de sécurité, a publié lundi une liste déconcertante d'informations personnelles. Fait marquant: ce n'est pas à la firme de Cupertino que ces données auraient été dérobées mais bel et bien au FBI. Les informations auraient ainsi été récupérées directement sur l'ordinateur d'un agent spécial de l'agence. Le fichier, intitulé « NCFTA_iOS_devices_intel.csv » contiendrait 12 367 232 identifiants uniques d'appareils Apple.AntiSec affirme ainsi que la base de données récupérée contiendrait des « identifiants uniques d'appareils (UDID), des noms d'utilisateur, des noms d'appareils, des modèles, des jetons pour le service de notification push d'Apple, des codes postaux, mais aussi des adresses ou encore des numéros de téléphone mobiles... ». En guise de preuve, le groupe de hacker a publié une liste de 1 000 001 UDID ne comportant aucune information personnelle à part les noms et prénoms des utilisateurs, afin de permettre à ces derniers de savoir si le FBI possédait leurs informations. « Certains appareils listés contenaient un grand nombre d'informations » prévient le groupe. « D'autres, en revanche, ne comprenaient pas plus qu'un code postal, voir rien ».

Le document serait en possession des hackers depuis le mois de mars dernier, date à laquelle les pirates seraient parvenus à pénétrer un ordinateur portable Dell Vostro utilisé par un Agent Special Superviseur du FBI, officiant dans la Regional Cyber Action Team de l'agence. C'est grâce à une faille Java et plus exactement par l'intermédiaire de la vulnérabilité AtomicReferenceArray, que les hackers auraient pénétré le système et se seraient emparés de plusieurs documents présents sur le bureau. Selon les ces derniers, ce fichier pouvait servir au FBI pour la mise en place d'un système de surveillance de possesseurs d'appareils sous iOS. Le mot « intel », présent dans l'intitulé du fichier, semble quant à lui n'être que le raccourci du terme « intelligence », utilisé en anglais pour désigner le renseignement au sens policier du terme. En avril dernier, la firme de Cupertino avait annoncé travailler sur une alternative au système UDID afin de ne plus laisser les développeurs l'utiliser. Le FBI aurait pu se constituer une telle base en croisant les informations UDID avec des données de géolocalisation. Sur 153,6 millions de smartphones vendus d'avril à juin 2012, il y avait 98,5 millions de terminaux équipés de l'OS Android, indique le cabinet d'études Gartner.

Les ventes de smartphones ont progressé de 42,7% en un an, pour atteindre les 153,6 millions d'exemplaires au deuxième trimestre 2012, soit 36,6% du total des mobiles vendus dans le monde, selon Gartner.Le système d'exploitation Android est plus que jamais le plus représenté (98,5 millions, soit 64,4% de parts de marché) devant iOS d'Apple, disponible sur le seul iPhone (28,9 millions, soit 18,8%). Loin derrière figurent Symbian (9 millions, avec 5,9% de parts), BlackBerry (7,9 millions d'exemplaires, 5,2%), Bada (4,2 millions, 2,7%) et Windows Phone (4 millions d'exemplaires, soit 2,7% de parts de marché).Il s'est vendu au deuxième trimestre 2012 un total de 419 millions de téléphones portables dans le monde (-2,3% sur un an). Tous modèles confondus, Samsung est le constructeur ayant écoulé le plus d'unités (90,4 millions de produits), devant Nokia (83,4 millions), Apple (28,9 millions), ZTE (17,9 millions), LG (14,3 millions) et Huawei (10,8 millions). Le groupe franco-italien STMicroelectronics s'offre la technologie de projection de bTendo. Les deux sociétés conçoivent depuis début 2011 un pico-projecteur à intégrer dans les smartphones, un marché qui doit se développer sensiblement dans les trois ans à venir, selon le cabinet d'études Pacific Media Associates.

Le fabricant de semi-conducteurs et de systèmes micro-électromécaniques STMicroelectronics a racheté la propriété intellectuelle et repris la majeure partie des équipes de la société israélienne bTendo. Cette dernière est à l'origine d'une technologie de projection d'image par balayage laser. Les deux entreprises collaboraient depuis février 2011 pour développer conjointement un pico-projecteur destiné aux smartphones ou autres terminaux électroniques portables pour le grand public.Le moteur de projection conçu par bTendo projette des images sans mise au point en haute résolution, ce qui doit permettre à des utilisateurs d'afficher et de partager ainsi, où qu'ils se trouvent, les vidéos et présentations qu'ils conservent sur leur terminal mobile. Cet équipement loge dans un module de moins de 5 mm dont l'encombrement est inférieur à 1,7 cm3.

En combinant son expertise des systèmes micro-électromécaniques et la technologie de bTendo, STMicroelectronics vise le marché des projecteurs à embarquer dans la prochaine génération de terminaux portables et se prépare à ouvrir dans le même temps de nouveaux marchés, explique dans un communiqué Benedetto Vigna, vice président exécutif et directeur général du groupe MEMs, capteurs et produits analogiques. Selon le cabinet d'études Pacific Media Associates, les ventes de pico-projecteurs devraient atteindre 58 millions d'exemplaires en 2015, à comparer aux 3 millions commercialisés en 2011.

  1. http://wwwakkusmarktcom.doodlekit.com/blog
  2. http://akkusmarkt.bravesites.com/
  3. http://akkusmarkt.blogs.lalibre.be/
  4. http://oowerusern.top-depart.com/

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